La Belgique est pointée du doigt non seulement pour l'insuffisance de la réduction de sa dette publique mais aussi pour un risque d'écart "significatif" par rapport à l'objectif de retour à l'équilibre structurel.

Tout comme elle, l'Autriche, le Portugal et l'Espagne n'ont rentré à l'Europe le 15 octobre dernier qu'un projet de budget à politique inchangée. Mais alors que pour ces trois derniers pays, cette situation est due à des élections nationales qui ont eu lieu depuis la fin septembre, pour la Belgique, c'est en raison de la durée de formation de son gouvernement, note la Commission.

Le 7 novembre dernier, l'exécutif européen a prédit à la Belgique un déficit public en forte hausse, si rien ne bougeait: 2,3% en 2020 (soit près de 11 milliards d'euros). Le solde structurel (qui prend en compte l'impact de la conjoncture et sort les opérations 'one shot' à impact unique) se dégraderait de 0,3%, au lieu de l'amélioration de 0,6% attendue par l'Europe. Raison principale: une hausse des dépenses publiques de 4,3% au lieu du 1,6% recommandé.

Quant à la dette, elle se tasserait un peu, juste sous les 100% du PIB ces prochaines années (soit quelque 470 milliards d'euros), au lieu de baisser plus fortement.

La Commission, dont le travail de dialogue budgétaire avec les Etats membres se poursuivra cet hiver, attend de ces pays qu'ils lui fournissent un projet de plan budgétaire complet "au plus tôt une fois que le nouveau gouvernement aura été formé".

C'est au printemps que l'exécutif européen se penchera sur les résultats budgétaires pour envisager d'éventuelles procédures en déficit excessif. Actuellement, aucun Etat de la zone euro n'est l'objet d'une telle procédure.

La Belgique est pointée du doigt non seulement pour l'insuffisance de la réduction de sa dette publique mais aussi pour un risque d'écart "significatif" par rapport à l'objectif de retour à l'équilibre structurel. Tout comme elle, l'Autriche, le Portugal et l'Espagne n'ont rentré à l'Europe le 15 octobre dernier qu'un projet de budget à politique inchangée. Mais alors que pour ces trois derniers pays, cette situation est due à des élections nationales qui ont eu lieu depuis la fin septembre, pour la Belgique, c'est en raison de la durée de formation de son gouvernement, note la Commission. Le 7 novembre dernier, l'exécutif européen a prédit à la Belgique un déficit public en forte hausse, si rien ne bougeait: 2,3% en 2020 (soit près de 11 milliards d'euros). Le solde structurel (qui prend en compte l'impact de la conjoncture et sort les opérations 'one shot' à impact unique) se dégraderait de 0,3%, au lieu de l'amélioration de 0,6% attendue par l'Europe. Raison principale: une hausse des dépenses publiques de 4,3% au lieu du 1,6% recommandé. Quant à la dette, elle se tasserait un peu, juste sous les 100% du PIB ces prochaines années (soit quelque 470 milliards d'euros), au lieu de baisser plus fortement. La Commission, dont le travail de dialogue budgétaire avec les Etats membres se poursuivra cet hiver, attend de ces pays qu'ils lui fournissent un projet de plan budgétaire complet "au plus tôt une fois que le nouveau gouvernement aura été formé". C'est au printemps que l'exécutif européen se penchera sur les résultats budgétaires pour envisager d'éventuelles procédures en déficit excessif. Actuellement, aucun Etat de la zone euro n'est l'objet d'une telle procédure.