Conner Rousseau, président du SP.A, a rencontré ce jeudi le trio de formateurs Bouchez (MR) - Coens (CD&V) - Lachaert (Open VLD). Cela confirme que le dialogue est maintenu entre les partenaires éventuels d'une coalition Arizona, sans le PS. Hier, le président du CDH, Maxime Prévot, avait rencontré les missionnaires durant trois heures.

Mais ce dialogue en mode bilatéral. Il n'est pas encore question d'une rupture décisive menant à une séance plénière entre trous les partenaires éventuels: N-VA, MR, CD&V, Open VLD, CDH et SP.A.

Les socialistes flamands et les humanistes francophones disposent désormais d'éléments susceptibles de décider d'entrer ou non en négociations. Le SP.A réclamait une série de garanties dont une revalorisation des soins de santé, une taxation des dividendes ou une promesse que la TVA sur es biens de consommation ne serait pas augmentée.

Le climat semble s'être apaisé après les crispations de début de semaine, où les partis s'étaient rejetés, en direct sur les réseaux sociaux, la responsabilité de l'échec d'une réunion plénière à laquelle le SP.A, puis le CDH, avaient refusé de participer.

La N-VA, pour sa part, reste très discrète au sujet de ces discussions, comme s'il s'agissait de leur donner une chance d'avancer.

Le PS, qui risquerait de se retrouver dans l'opposition en cas d'hyptohétique succès de cette formation, met la pression. Il exige que la discussions sur la proposition de loi relative à l'IVG soit mise en au menu de la séance plénière de la semaine prochaine. Un front commun alliant les sociaux-chrétiens, la N-VA et le Vlaams Belang avait obtenu le report du vote en réclamant l'examen d'amendements par le Conseil d'Etat. Le CD&V a fait de ce dossier sensible pour lui un enjeu dans les négociations fédérales.

Conner Rousseau, président du SP.A, a rencontré ce jeudi le trio de formateurs Bouchez (MR) - Coens (CD&V) - Lachaert (Open VLD). Cela confirme que le dialogue est maintenu entre les partenaires éventuels d'une coalition Arizona, sans le PS. Hier, le président du CDH, Maxime Prévot, avait rencontré les missionnaires durant trois heures.Mais ce dialogue en mode bilatéral. Il n'est pas encore question d'une rupture décisive menant à une séance plénière entre trous les partenaires éventuels: N-VA, MR, CD&V, Open VLD, CDH et SP.A. Les socialistes flamands et les humanistes francophones disposent désormais d'éléments susceptibles de décider d'entrer ou non en négociations. Le SP.A réclamait une série de garanties dont une revalorisation des soins de santé, une taxation des dividendes ou une promesse que la TVA sur es biens de consommation ne serait pas augmentée.Le climat semble s'être apaisé après les crispations de début de semaine, où les partis s'étaient rejetés, en direct sur les réseaux sociaux, la responsabilité de l'échec d'une réunion plénière à laquelle le SP.A, puis le CDH, avaient refusé de participer.La N-VA, pour sa part, reste très discrète au sujet de ces discussions, comme s'il s'agissait de leur donner une chance d'avancer.Le PS, qui risquerait de se retrouver dans l'opposition en cas d'hyptohétique succès de cette formation, met la pression. Il exige que la discussions sur la proposition de loi relative à l'IVG soit mise en au menu de la séance plénière de la semaine prochaine. Un front commun alliant les sociaux-chrétiens, la N-VA et le Vlaams Belang avait obtenu le report du vote en réclamant l'examen d'amendements par le Conseil d'Etat. Le CD&V a fait de ce dossier sensible pour lui un enjeu dans les négociations fédérales.