Mais, le 25 janvier dernier, deux prisonniers se sont fait la belle, l'un de l'hôpital Saint-Pierre, à Bruxelles, où il était en consultation, et l'autre de la prison de Maline...

Mais, le 25 janvier dernier, deux prisonniers se sont fait la belle, l'un de l'hôpital Saint-Pierre, à Bruxelles, où il était en consultation, et l'autre de la prison de Malines, dont le taux de surpopulation dépasse les 45 %. En juillet 2018, le conseil des ministres a adopté la réforme du deuxième livre du code pénal, qui sanctionne désormais les évasions de détenus. Davantage de mesures d'enquête pourraient être appliquées en vue de rechercher les évadés. Actuellement, un prisonnier en cavale ne peut être poursuivi que pour les délits commis à l'occasion de son évasion. Si le Parlement confirme le projet du gouvernement, l'évasion serait passible d'un à trois ans de prison. Et de trois à cinq ans s'il est fait usage de menaces ou de violence. Mais le détenu en cavale n'encourrait aucune sanction s'il retournait au bercail volontairement dans les 48 heures. M. La.