Les différentes associations distribueront dès 07h30 mardi des autocollants faisant la promotion de la campagne devant les gares de Namur, Liège-Guillemins, Charleroi-Sud, Bruxelles-Midi et Mons.

"On est parti du constat que les citoyens ne savent souvent pas quoi faire pour venir en aide aux migrants. C'est pourquoi on a développé un site où sont répertoriées toutes les initiatives citoyennes entreprises localement en solidarité avec les réfugiés", explique Pierre Vangilbergen, un des organisateurs.

La campagne vise un double objectif: épauler "les citoyens qui, par leur solidarité, soutiennent et viennent en aide à ces hommes, femmes et enfants dont le seul crime est souvent d'avoir cherché un endroit sûr où un avenir est possible, et inciter toutes celles et ceux qui le souhaitent à marquer leur opposition à la politique migratoire belge en s'impliquant dans une des nombreuses initiatives citoyennes ou associatives de soutien aux migrants, réfugiés ou sans-papiers", peut-on lire sur le site de l'opération.

Si l'intitulé de la campagne est presque similaire à celui du collectif 'Solidarity is not a crime', les deux initiatives sont toutefois différentes. "Notre démarche dépasse l'actualité du procès des hébergeurs car des personnes continuent et continueront encore à héberger, à accueillir, à aider", soulignent les initiateurs de 'La solidarité n'est pas un crime'.

Les différentes associations distribueront dès 07h30 mardi des autocollants faisant la promotion de la campagne devant les gares de Namur, Liège-Guillemins, Charleroi-Sud, Bruxelles-Midi et Mons. "On est parti du constat que les citoyens ne savent souvent pas quoi faire pour venir en aide aux migrants. C'est pourquoi on a développé un site où sont répertoriées toutes les initiatives citoyennes entreprises localement en solidarité avec les réfugiés", explique Pierre Vangilbergen, un des organisateurs. La campagne vise un double objectif: épauler "les citoyens qui, par leur solidarité, soutiennent et viennent en aide à ces hommes, femmes et enfants dont le seul crime est souvent d'avoir cherché un endroit sûr où un avenir est possible, et inciter toutes celles et ceux qui le souhaitent à marquer leur opposition à la politique migratoire belge en s'impliquant dans une des nombreuses initiatives citoyennes ou associatives de soutien aux migrants, réfugiés ou sans-papiers", peut-on lire sur le site de l'opération. Si l'intitulé de la campagne est presque similaire à celui du collectif 'Solidarity is not a crime', les deux initiatives sont toutefois différentes. "Notre démarche dépasse l'actualité du procès des hébergeurs car des personnes continuent et continueront encore à héberger, à accueillir, à aider", soulignent les initiateurs de 'La solidarité n'est pas un crime'.