Au final, la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles a arrêté 60 personnes. Quinze participants à l'événement ont été blessés, ainsi que treize agents de police. Plusieurs véhicules de police ont été attaqués et plusieurs feux ont été allumés. Plusieurs participants à La Boum ont eux dû recevoir des soins.

D'après le centre de crise, entre 1.500 et 2.000 personnes étaient présentes sur les pelouses du Bois de la Cambre au plus fort du rassemblement vers 17H00. Il y avait un noyau dur de "700 manifestants" sous l'oeil de nombreux curieux et promeneurs, a nuancé une source officielle auprès de l'AFP.

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"On est là pour défendre notre liberté. Le masque? Non je n'en porte plus, je veux être libre", a expliqué un lycéen de 18 ans à l'AFP. "Ca fait un an que ça dure. Un an qu'on ne peut pas sortir. Au bout d'un moment, il faut trouver des alternatives", renchérit une jeune bruxelloise. L'atmosphère bon enfant s'est crispée avec l'arrivée d'un car de police sur la pelouse. Les cris ont fusé: "Liberté, liberté". Puis des détonations de pétards et des jets de projectiles ont poussé le véhicule à rebrousser chemin.

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Vers 16h30, quelques milliers de personnes s'étaient rassemblées dans le parc, même si peu d'entre elles semblaient avoir l'intention d'en faire une vraie fête. La police a averti à plusieurs reprises la foule de se conformer aux mesures sanitaires avant de décider d'évacuer le parc aux alentours de 17h30. Pour ce faire, des dizaines d'agents en tenue anti-émeutes ont été déployés, marchant sur une ligne à travers le parc. Les quatre canons à eau présents sont également entrés en action.

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Une chaîne humaine s'est également formée entre la police et les personnes qui restaient sur la pelouse de l'étang du Bois de la Cambre. Il s'agissait de membres du groupe "Nurses for Freedom" et des parents qui, disent-ils, sont présents pour protéger leurs enfants de la police. Certains d'entre eux se sont adressés directement aux forces de sécurité en leur demandant de ne pas charger. "Nous protégeons également vos enfants".

Au moins une personne a été blessée au début de l'intervention policière. Selon un certain nombre de témoins, l'homme est tombé lorsqu'il a été heurté par un canon à eau alors que pour la police, il a perdu l'équilibre après avoir été touché par le jet d'eau de l'auto-pompe. L'homme a perdu connaissance pendant un moment et a été transporté à l'hôpital avec une blessure à la tête.

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La police a ensuite chargé à plusieurs reprises pour expulser les personnes présentes, faisant un usage intensif des canons à eau et des cartouches de gaz lacrymogène. Plusieurs interpellations ont également été opérées. Vers 19h00, la foule présente sur les lieux avait considérablement diminué hormis la présence d'un important groupe rassemblé autour d'un feu de joie, que la police essaye maintenant de disperser.

Les autorités redoutaient la répétition des incidents qui avaient fait plus d'une trentaine de blessés le 1er avril, lorsque la police avait tenté de disperser plusieurs centaines de personnes venues participer à une fête, renommée "la Boum", dans ce même parc.

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Au final, la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles a arrêté 60 personnes. Quinze participants à l'événement ont été blessés, ainsi que treize agents de police. Plusieurs véhicules de police ont été attaqués et plusieurs feux ont été allumés. Plusieurs participants à La Boum ont eux dû recevoir des soins.D'après le centre de crise, entre 1.500 et 2.000 personnes étaient présentes sur les pelouses du Bois de la Cambre au plus fort du rassemblement vers 17H00. Il y avait un noyau dur de "700 manifestants" sous l'oeil de nombreux curieux et promeneurs, a nuancé une source officielle auprès de l'AFP."On est là pour défendre notre liberté. Le masque? Non je n'en porte plus, je veux être libre", a expliqué un lycéen de 18 ans à l'AFP. "Ca fait un an que ça dure. Un an qu'on ne peut pas sortir. Au bout d'un moment, il faut trouver des alternatives", renchérit une jeune bruxelloise. L'atmosphère bon enfant s'est crispée avec l'arrivée d'un car de police sur la pelouse. Les cris ont fusé: "Liberté, liberté". Puis des détonations de pétards et des jets de projectiles ont poussé le véhicule à rebrousser chemin. Vers 16h30, quelques milliers de personnes s'étaient rassemblées dans le parc, même si peu d'entre elles semblaient avoir l'intention d'en faire une vraie fête. La police a averti à plusieurs reprises la foule de se conformer aux mesures sanitaires avant de décider d'évacuer le parc aux alentours de 17h30. Pour ce faire, des dizaines d'agents en tenue anti-émeutes ont été déployés, marchant sur une ligne à travers le parc. Les quatre canons à eau présents sont également entrés en action. Une chaîne humaine s'est également formée entre la police et les personnes qui restaient sur la pelouse de l'étang du Bois de la Cambre. Il s'agissait de membres du groupe "Nurses for Freedom" et des parents qui, disent-ils, sont présents pour protéger leurs enfants de la police. Certains d'entre eux se sont adressés directement aux forces de sécurité en leur demandant de ne pas charger. "Nous protégeons également vos enfants". Au moins une personne a été blessée au début de l'intervention policière. Selon un certain nombre de témoins, l'homme est tombé lorsqu'il a été heurté par un canon à eau alors que pour la police, il a perdu l'équilibre après avoir été touché par le jet d'eau de l'auto-pompe. L'homme a perdu connaissance pendant un moment et a été transporté à l'hôpital avec une blessure à la tête. La police a ensuite chargé à plusieurs reprises pour expulser les personnes présentes, faisant un usage intensif des canons à eau et des cartouches de gaz lacrymogène. Plusieurs interpellations ont également été opérées. Vers 19h00, la foule présente sur les lieux avait considérablement diminué hormis la présence d'un important groupe rassemblé autour d'un feu de joie, que la police essaye maintenant de disperser.Les autorités redoutaient la répétition des incidents qui avaient fait plus d'une trentaine de blessés le 1er avril, lorsque la police avait tenté de disperser plusieurs centaines de personnes venues participer à une fête, renommée "la Boum", dans ce même parc.