"C'est un programme individuel et systématique long de neuf mois qui consiste à travailler sur le désengagement des détenus radicalisés en prison", explique Rachid Madrane. L'outil est financé par l'Union européenne et l'université de Liège, ajoute-t-il.

Le programme a été mis en place en France et sera désormais testé en Belgique et en Italie. Il consiste en une approche psychologique basée sur le concept de "désistance" (sortie de la délinquance et de la criminalité, NDLR).

Dès septembre, une quinzaine de travailleurs des services psychosociaux des prisons du Caprev (Centre d'aide et de prise en charge de toute personne concernée par les extrémismes et radicalismes violents) et du service d'aides aux détenus seront formés au dispositif. Au total, 20 détenus condamnés pour terrorisme ou radicalisés seront concernés, tous sur base volontaire.

"C'est un programme individuel et systématique long de neuf mois qui consiste à travailler sur le désengagement des détenus radicalisés en prison", explique Rachid Madrane. L'outil est financé par l'Union européenne et l'université de Liège, ajoute-t-il. Le programme a été mis en place en France et sera désormais testé en Belgique et en Italie. Il consiste en une approche psychologique basée sur le concept de "désistance" (sortie de la délinquance et de la criminalité, NDLR). Dès septembre, une quinzaine de travailleurs des services psychosociaux des prisons du Caprev (Centre d'aide et de prise en charge de toute personne concernée par les extrémismes et radicalismes violents) et du service d'aides aux détenus seront formés au dispositif. Au total, 20 détenus condamnés pour terrorisme ou radicalisés seront concernés, tous sur base volontaire.