Le SPF Finances ne trouve pas suffisamment de douaniers pour gérer les échanges entre la Belgique et le Royaume-Uni après le Brexit. L'ancien ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) avait annoncé en mai dernier que le SPF Finances recruterait 141 nouveaux douaniers pour faire face aux conséquences du Brexit. Selon le porte-parole du service public fédéral, Francis Adyns, ce recrutement est difficile.

36 postes à pourvoir

Au début du mois de mars, 105 nouveaux douaniers seront au travail. Il reste donc encore 36 postes à pourvoir. Le porte-parole affirme que les 141 places seront affectées fin mars, mais éventuellement via des mutations en interne.

Côté syndical, Marc Nijs, de la CSC-Services publics, ne se montre pas satisfait de la situation. "Avec des mutations internes, vous remplissez d'un côté pour vider de l'autre."

Le faible recrutement en vue du Brexit avait déjà été pointé du doigt. Selon l'administration du SPF Finances, un Brexit négocié (sur base de l'accord conclu entre Theresa May et l'Union européenne) nécessiterait un personnel supplémentaire de 300 personnes. En cas de "Brexit dur" (sans accord), il faudrait presque 400 personnes.

Le SPF Finances ne trouve pas suffisamment de douaniers pour gérer les échanges entre la Belgique et le Royaume-Uni après le Brexit. L'ancien ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) avait annoncé en mai dernier que le SPF Finances recruterait 141 nouveaux douaniers pour faire face aux conséquences du Brexit. Selon le porte-parole du service public fédéral, Francis Adyns, ce recrutement est difficile. Au début du mois de mars, 105 nouveaux douaniers seront au travail. Il reste donc encore 36 postes à pourvoir. Le porte-parole affirme que les 141 places seront affectées fin mars, mais éventuellement via des mutations en interne. Côté syndical, Marc Nijs, de la CSC-Services publics, ne se montre pas satisfait de la situation. "Avec des mutations internes, vous remplissez d'un côté pour vider de l'autre." Le faible recrutement en vue du Brexit avait déjà été pointé du doigt. Selon l'administration du SPF Finances, un Brexit négocié (sur base de l'accord conclu entre Theresa May et l'Union européenne) nécessiterait un personnel supplémentaire de 300 personnes. En cas de "Brexit dur" (sans accord), il faudrait presque 400 personnes.