Cette décision, "qui est une proposition d'ouverture visant à réunir la Belgique sur ce qui est essentiel", selon le ministre wallon en charge du Climat, Jean-Luc Crucke, intervient alors que la Suisse s'est retirée de la course, en raison notamment d'un calendrier trop serré. Les négociations relatives à l'organisation de la COP26 doivent en effet débuter dès la COP24 qui commence ce lundi.

La confédération estime aussi qu'elle avait trop peu de chance de l'emporter en vertu de la logique "du premier arrivé, premier servi", l'Italie s'étant portée candidate la première.

Les COP réunissent quelque 20.000 participants sur trois semaines et, selon les estimations suisses, représentent un coût pouvant aller jusqu'à 176 millions d'euros.

"La question à se poser, c'est plutôt le coût de l'inaction. Et il est plus problématique que le coût de l'action. Nous voulons croire que ce pays trouvera les ressources pour assumer son ambition, d'autant que 2020 est une année charnière", en vue de la concrétisation de l'accord de Paris sur le climat, a poursuivi Jean-Luc Crucke.

"Nous avons pleinement confiance que le fédéral soutiendra et portera notre volonté. Ce n'est qu'en ayant de l'ambition qu'on peut réussir de grandes choses", a-t-il ajouté avant d'avertir, par téléphone, son homologue flamand, Bart Tommelein, de la proposition wallonne.

Cette décision, "qui est une proposition d'ouverture visant à réunir la Belgique sur ce qui est essentiel", selon le ministre wallon en charge du Climat, Jean-Luc Crucke, intervient alors que la Suisse s'est retirée de la course, en raison notamment d'un calendrier trop serré. Les négociations relatives à l'organisation de la COP26 doivent en effet débuter dès la COP24 qui commence ce lundi.La confédération estime aussi qu'elle avait trop peu de chance de l'emporter en vertu de la logique "du premier arrivé, premier servi", l'Italie s'étant portée candidate la première. Les COP réunissent quelque 20.000 participants sur trois semaines et, selon les estimations suisses, représentent un coût pouvant aller jusqu'à 176 millions d'euros. "La question à se poser, c'est plutôt le coût de l'inaction. Et il est plus problématique que le coût de l'action. Nous voulons croire que ce pays trouvera les ressources pour assumer son ambition, d'autant que 2020 est une année charnière", en vue de la concrétisation de l'accord de Paris sur le climat, a poursuivi Jean-Luc Crucke. "Nous avons pleinement confiance que le fédéral soutiendra et portera notre volonté. Ce n'est qu'en ayant de l'ambition qu'on peut réussir de grandes choses", a-t-il ajouté avant d'avertir, par téléphone, son homologue flamand, Bart Tommelein, de la proposition wallonne.