Neuf perquisitions ont eu lieu le 24 janvier en Ukraine, aboutissant à la saisie de systèmes informatiques et à l'audition de "trois suspects ukrainiens", a précisé le parquet fédéral dans un communiqué.

Le même jour, le site xDedic a été rendu inaccessible sur ordre d'un tribunal de Floride (sud-est des Etats-Unis), et du matériel utilisé par les fraudeurs a été saisi avec "l'assistance de services de police allemands", a-t-il ajouté, sans préciser le lieu de la saisie.

Ce site xDedic, selon la presse spécialisée, hébergeait depuis plusieurs années un marché illégal d'achat et de vente de codes d'accès à des serveurs situés partout dans le monde, permettant ensuite le piratage de données personnelles des internautes.

"Apparemment gérée par un groupe de hackers de langue russe", cette plateforme a mis à la disposition de cybercriminels jusqu'à "70.000 serveurs", certains d'entre eux étant accessibles pour un coût de seulement six dollars US, écrivait en 2016 le cabinet russe Kaspersky, spécialisé en sécurité informatique.

En Belgique, un dossier a été ouvert en juin 2016 par le parquet fédéral. L'enquête, visant les chefs d'"organisation criminelle, piratage et sabotage informatique", a été confiée en 2017 à un juge d'instruction de Malines.

Enfin l'an dernier, pour accélérer les investigations, une équipe commune d'enquête a été mise sur pied avec le parquet général d'Ukraine, pays où l'organisation criminelle est soupçonnée d'être implantée. "Cette enquête vise d'une part un certain nombre de vendeurs sur la plateforme xDedic, qui proposent à la vente un grand nombre de systèmes informatiques piratés belges et, d'autre part, le groupe d'auteurs criminels qui organise et exploite le marché en ligne illicite", a expliqué le parquet belge.

Les investigations se poursuivent en Belgique, en Ukraine et aux Etats-Unis, a-t-il ajouté, évoquant aussi une collaboration sur le dossier entre Europol et le FBI (police fédérale américaine).

Neuf perquisitions ont eu lieu le 24 janvier en Ukraine, aboutissant à la saisie de systèmes informatiques et à l'audition de "trois suspects ukrainiens", a précisé le parquet fédéral dans un communiqué.Le même jour, le site xDedic a été rendu inaccessible sur ordre d'un tribunal de Floride (sud-est des Etats-Unis), et du matériel utilisé par les fraudeurs a été saisi avec "l'assistance de services de police allemands", a-t-il ajouté, sans préciser le lieu de la saisie.Ce site xDedic, selon la presse spécialisée, hébergeait depuis plusieurs années un marché illégal d'achat et de vente de codes d'accès à des serveurs situés partout dans le monde, permettant ensuite le piratage de données personnelles des internautes."Apparemment gérée par un groupe de hackers de langue russe", cette plateforme a mis à la disposition de cybercriminels jusqu'à "70.000 serveurs", certains d'entre eux étant accessibles pour un coût de seulement six dollars US, écrivait en 2016 le cabinet russe Kaspersky, spécialisé en sécurité informatique.En Belgique, un dossier a été ouvert en juin 2016 par le parquet fédéral. L'enquête, visant les chefs d'"organisation criminelle, piratage et sabotage informatique", a été confiée en 2017 à un juge d'instruction de Malines.Enfin l'an dernier, pour accélérer les investigations, une équipe commune d'enquête a été mise sur pied avec le parquet général d'Ukraine, pays où l'organisation criminelle est soupçonnée d'être implantée. "Cette enquête vise d'une part un certain nombre de vendeurs sur la plateforme xDedic, qui proposent à la vente un grand nombre de systèmes informatiques piratés belges et, d'autre part, le groupe d'auteurs criminels qui organise et exploite le marché en ligne illicite", a expliqué le parquet belge.Les investigations se poursuivent en Belgique, en Ukraine et aux Etats-Unis, a-t-il ajouté, évoquant aussi une collaboration sur le dossier entre Europol et le FBI (police fédérale américaine).