C'est l'une des leçons issues d'un sondage du groupe Ericsson, l'un des équipementiers de la 5G désignés par Proximus et Orange, avec Nokia. En juillet dernier, la société suédoise a interrogé un panel de 1 000 utilisateurs belges de smar...

C'est l'une des leçons issues d'un sondage du groupe Ericsson, l'un des équipementiers de la 5G désignés par Proximus et Orange, avec Nokia. En juillet dernier, la société suédoise a interrogé un panel de 1 000 utilisateurs belges de smartphones de 15 à 69 ans, représentatif d'environ 5,6 millions de Belges. D'après l'enquête, 500 000 d'entre eux pourraient adopter la 5G dans les trois à six mois suivant son lancement commercial. Les principales attentes des 55% d' early adopters prêts à payer pour l'un ou l'autre service digital: des vidéos à la demande, de la musique mobile, de l'éducation immersive, du sport en direct vidéo ou encore des divertissements en réalité augmentée ou virtuelle. Soit autant de développements, à l'exception de l'éducation, jugés futiles ou superficiels par certains détracteurs de la 5G. De son côté, Ericsson BeLux se dit conscient de ne pas avoir "assez expliqué comment la technologie sera utile". Toujours d'après l'étude, sept Belges sur dix indiquent d'ailleurs vouloir être mieux informés à cet égard, sachant que 50% des sondés disent s'être forgés une opinion sur les réseaux sociaux... dans lesquels ils n'ont pourtant que très peu confiance.