Hans Kluge, directeur européen de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) devait être le premier témoin de renom de la commission parlementaire spéciale chargée d'étudier la gestion du cornavirus par notre pays. Il s'est décommandé en dernière minute, au grand regret des députés.

Michel De Maegd (MR) souligne que "l'OMS ne doit pas devenir l'abréviation d'Organisation Mondiale du Silence".

Les partis d'opposition, N-VA et Vlaams Belang, réclament pour leur part la transformation de la commission spéciale en une commission d'enquête qui donnerait aux parlementaires les pouvoirs d'un juge d'instruction. Le débat avait déjà eu lieu à sa naissance, il avait été décidé de se contenter d'une commission "spéciale", mais que la situation pourrait être évaluée chemin faisant.

Les début des travaux de la commission spéciale fédérale sont laborieux. Après un faux départ début août, elle peine à trouver un quatrième expert pour l'accompagner et à s'entendre sur un agenda. L'analyse de la gestion de la crise du coronavirus dans notre pays a en outre lieu dans plusieurs commissions, à chaque niveau de pouvoir.

Hans Kluge, directeur européen de l'OMS, a quant à lui multiplié les mises en garde ces dernières heures contre le rebond de l'épidémie sur le continent et dénoncé les volontés de relâchement constatée dans certains pays, notamment sous la forme d'une réduction de la période de quarantaine.

Hans Kluge, directeur européen de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) devait être le premier témoin de renom de la commission parlementaire spéciale chargée d'étudier la gestion du cornavirus par notre pays. Il s'est décommandé en dernière minute, au grand regret des députés.Michel De Maegd (MR) souligne que "l'OMS ne doit pas devenir l'abréviation d'Organisation Mondiale du Silence".Les partis d'opposition, N-VA et Vlaams Belang, réclament pour leur part la transformation de la commission spéciale en une commission d'enquête qui donnerait aux parlementaires les pouvoirs d'un juge d'instruction. Le débat avait déjà eu lieu à sa naissance, il avait été décidé de se contenter d'une commission "spéciale", mais que la situation pourrait être évaluée chemin faisant.Les début des travaux de la commission spéciale fédérale sont laborieux. Après un faux départ début août, elle peine à trouver un quatrième expert pour l'accompagner et à s'entendre sur un agenda. L'analyse de la gestion de la crise du coronavirus dans notre pays a en outre lieu dans plusieurs commissions, à chaque niveau de pouvoir.Hans Kluge, directeur européen de l'OMS, a quant à lui multiplié les mises en garde ces dernières heures contre le rebond de l'épidémie sur le continent et dénoncé les volontés de relâchement constatée dans certains pays, notamment sous la forme d'une réduction de la période de quarantaine.