Actuellement, les ministres qui arrivent en fin de mandat ont la possibilité de bénéficier de deux collaborateurs payés par la FWB (un universitaire et un autre non-universitaire) et ce pendant une période maximale de cinq ans, au prorata de la durée effective de leur fonction ministérielle.

Mardi, lors d'un débat en commission du Parlement, le ministre-président de la FWB, Pierre-Yves Jeholet (MR) a annoncé qu'il proposerait très prochainement à son gouvernement de réduire cet avantage à un seul collaborateur seulement, et pour une période de deux ans maximum.

La majorité PS-MR-Ecolo aux commandes en FWB devrait ainsi épouser une proposition (de l'opposition DéFI) qu'elle avait repoussée en juin dernier seulement.

Le parti amarante avait alors proposé d'aligner les règles de la FWB sur le contenu d'une résolution du Parlement bruxellois adopté un mois auparavant et qui préconisait de réduire le nombre de ces collaborateurs à un seul, et pour une période de deux ans également.

L'opposition PTB avait, à la même époque, proposé d'abroger cet avantage, qualifié de "privilège", mais le texte avait lui aussi été rejeté par la majorité arc-en-ciel.

Actuellement, les ministres qui arrivent en fin de mandat ont la possibilité de bénéficier de deux collaborateurs payés par la FWB (un universitaire et un autre non-universitaire) et ce pendant une période maximale de cinq ans, au prorata de la durée effective de leur fonction ministérielle. Mardi, lors d'un débat en commission du Parlement, le ministre-président de la FWB, Pierre-Yves Jeholet (MR) a annoncé qu'il proposerait très prochainement à son gouvernement de réduire cet avantage à un seul collaborateur seulement, et pour une période de deux ans maximum. La majorité PS-MR-Ecolo aux commandes en FWB devrait ainsi épouser une proposition (de l'opposition DéFI) qu'elle avait repoussée en juin dernier seulement. Le parti amarante avait alors proposé d'aligner les règles de la FWB sur le contenu d'une résolution du Parlement bruxellois adopté un mois auparavant et qui préconisait de réduire le nombre de ces collaborateurs à un seul, et pour une période de deux ans également. L'opposition PTB avait, à la même époque, proposé d'abroger cet avantage, qualifié de "privilège", mais le texte avait lui aussi été rejeté par la majorité arc-en-ciel.