"J'invite M. Roosemont à venir écouter ces témoignages, et je suis sûr que ses doutes disparaîtront entièrement", a indiqué M. Debeuf, dont l'organisation non gouvernementale avait recueilli des récits de maltraitances voire de tortures qu'auraient subies des Soudanais expulsés de Belgique, à leur retour à Khartoum.

De nouveaux témoignages continuent de parvenir à l'Institut, a ajouté M. Debeuf. "La récolte des (premiers) témoignages a pris six semaines au total, mais d'autres récits continuent de rentrer. Ces personnes continuent de communiquer, surtout parce qu'elles sont paniquées et ont besoin d'aide."

M. Debeuf, ancien porte-parole de Guy Verhofstadt lorsqu'il était Premier ministre, réfute par ailleurs les accusations de partialité portées par M. Roosemont. "Qu'est-ce que cela signifie? Quand on travaille pour les droits de l'Homme, on se fait toujours accuser de partialité. Dans tous les pays où nous sommes actifs, nous entendons de telles accusations."

"J'invite M. Roosemont à venir écouter ces témoignages, et je suis sûr que ses doutes disparaîtront entièrement", a indiqué M. Debeuf, dont l'organisation non gouvernementale avait recueilli des récits de maltraitances voire de tortures qu'auraient subies des Soudanais expulsés de Belgique, à leur retour à Khartoum. De nouveaux témoignages continuent de parvenir à l'Institut, a ajouté M. Debeuf. "La récolte des (premiers) témoignages a pris six semaines au total, mais d'autres récits continuent de rentrer. Ces personnes continuent de communiquer, surtout parce qu'elles sont paniquées et ont besoin d'aide." M. Debeuf, ancien porte-parole de Guy Verhofstadt lorsqu'il était Premier ministre, réfute par ailleurs les accusations de partialité portées par M. Roosemont. "Qu'est-ce que cela signifie? Quand on travaille pour les droits de l'Homme, on se fait toujours accuser de partialité. Dans tous les pays où nous sommes actifs, nous entendons de telles accusations."