Toutes les centrales seront mobilisées pour cette grève nationale. "Le but est de montrer au gouvernement Michel que les travailleurs refusent de se laisser faire. La FGTB, la CSC et la CGSLB ont en effet constaté que leur marche de manoeuvre se réduisait à chaque concertation. Ils critiquent surtout le cadre légal restreint dans lequel ils peuvent négocier (hausse maximale salariale de 0,8 %). Un montant ridicule", selon Fabrice Eeklaer, secrétaire fédéral pour la CSC à Charleroi.

Le mouvement se veut aussi inclusif. Les syndicats ont entendu les revendications des "gilets jaunes" et des "marches pour le climat" et invitent les manifestants de différentes sensibilités à se joindre à la grève. Pour Vincent Pestieau de la FGTB, il est de temps de faire "converger les luttes".