Pour plusieurs socialistes et libéraux en pointe interrogés mardi, l'annonce faite par le groupe PS montois ne constitue pas non plus une surprise alors que les tensions étaient régulières entre l'échevin MR Georges-Louis Bouchez et le partenaire socialiste.

Du côté socialiste, on évoque un projet de ville torpillé par l'échevin réformateur là où certains réformateurs soulignent le côté "chien fou" d'un chef de file qui pourra méditer sur son action politique sur les bancs de l'opposition locale.

Au MR, on salue toutefois l'action d'un député wallon et d'un échevin qui fut très actif voire hyperactif. Des représentants MR jugent l'attitude d'Elio Di Rupo peut-être excessive, lui qui aurait pu régler cela au sein du collège, mais pour les socialistes, le bourgmestre a tenté à maintes reprises de remettre l'église au milieu du village.

Parmi ces derniers toujours, on rappelle qu'Elio Di Rupo était en majorité avec les libéraux depuis 16 ans à Mons et que jusqu'il y a 4 ans et demi, tout se déroulait correctement. On rappelle notamment le partenariat avec Richard Miller qui, redoutable dans l'opposition à la Région, se montrait parfaitement loyal au collège de Mons.

La fin de la collaboration à Mons est le fruit d'une mésentente entre deux personnalités fortes. Elle n'aura pas de conséquences ailleurs, croit-on savoir chez les réformateurs et les socialistes.

Le bourgmestre de Mons Elio Di Rupo, qui est également président du parti socialiste, avait d'ailleurs prévenu le président du MR Olivier Chastel de ses intentions mardi après-midi. Il reste à savoir ce qu'il adviendra de Georges-Louis Bouchez, désormais conseiller communal dans l'opposition à Mons. Certains réformateurs assurent qu'il n'est pas désavoué. A lui de méditer sur son sort et aux instances locales de préparer l'avenir, souligne-t-on.

Pour plusieurs socialistes et libéraux en pointe interrogés mardi, l'annonce faite par le groupe PS montois ne constitue pas non plus une surprise alors que les tensions étaient régulières entre l'échevin MR Georges-Louis Bouchez et le partenaire socialiste. Du côté socialiste, on évoque un projet de ville torpillé par l'échevin réformateur là où certains réformateurs soulignent le côté "chien fou" d'un chef de file qui pourra méditer sur son action politique sur les bancs de l'opposition locale. Au MR, on salue toutefois l'action d'un député wallon et d'un échevin qui fut très actif voire hyperactif. Des représentants MR jugent l'attitude d'Elio Di Rupo peut-être excessive, lui qui aurait pu régler cela au sein du collège, mais pour les socialistes, le bourgmestre a tenté à maintes reprises de remettre l'église au milieu du village. Parmi ces derniers toujours, on rappelle qu'Elio Di Rupo était en majorité avec les libéraux depuis 16 ans à Mons et que jusqu'il y a 4 ans et demi, tout se déroulait correctement. On rappelle notamment le partenariat avec Richard Miller qui, redoutable dans l'opposition à la Région, se montrait parfaitement loyal au collège de Mons. La fin de la collaboration à Mons est le fruit d'une mésentente entre deux personnalités fortes. Elle n'aura pas de conséquences ailleurs, croit-on savoir chez les réformateurs et les socialistes. Le bourgmestre de Mons Elio Di Rupo, qui est également président du parti socialiste, avait d'ailleurs prévenu le président du MR Olivier Chastel de ses intentions mardi après-midi. Il reste à savoir ce qu'il adviendra de Georges-Louis Bouchez, désormais conseiller communal dans l'opposition à Mons. Certains réformateurs assurent qu'il n'est pas désavoué. A lui de méditer sur son sort et aux instances locales de préparer l'avenir, souligne-t-on.