Pas un moteur ?

"Les écoles ne sont pas le moteur de l'évolution des vagues actuelles. Elles se situent plutôt en fin de chaîne et reflètent ce qu'il s'est passé au préalable dans la société", a déclaré vendredi le porte-parole interfédéral Covid-19 Yves Van Laethem, lors du point presse du Centre de crise et de l'Institut de santé publique Sciensano. Ces constats ressortent d'un rapport publié par Sciensano relatif à la situation dans les écoles entre le 1er septembre et le 13 décembre.

Il ressort de ce document que les écoles suivent l'évolution de l'épidémie dans la population générale. "Le nombre total de cas dans les écoles augmente après que le nombre de cas ait augmenté dans la population générale", pointe Yves Van Laethem.

Comme pour l'épidémie, il existe des différences régionales, même si des mesures préventives similaires sont prises dans toutes les écoles du pays. La courbe du nombre de cas déclarés dans l'enseignement francophone suit donc une forme différente de celle concernant l'enseignement néerlandophone.

Dépendant de l'âge

Il existe aussi des différences en fonction de l'âge. En décembre, il y a par exemple eu une augmentation du nombre de cas chez les enfants des écoles primaires, alors qu'une diminution était constatée pour la plupart des autres groupes d'âge. Cette différence pourrait s'expliquer par les mesures strictes mises en place pour la population générale, desquelles les enfants de moins de 12 ans étaient exemptés. Mais le nombre d'infections dans ce groupe d'âge reste cependant faible par rapport aux autres tranches.

Les jeunes de 16-18 ans et les jeunes adultes de 19-25 ans peuvent, eux, jouer un rôle important dans l'épidémie, tout comme les adultes. Il y a eu une augmentation du nombre de cas chez les adolescents et les jeunes adultes au début de la deuxième vague fin août, avant que cela ne s'étende à la population active et enfin aux jeunes enfants.

"Pas de risque zéro"

"Les enfants de tous les âges peuvent être contaminés à l'école, ou à l'extérieur d'ailleurs dans d'autres activités", précise Yves Van Laethem. "L'enseignement reste un secteur fondamentalement essentiel. Le développement des enfants au niveau scolaire ne peut pas être interrompu de manière prolongée (...). Il n'y a pas de risque zéro (...)", ajoute-t-il, mais il faut continuer d'assurer un enseignement, tout en prenant un maximum de précautions.

Et les enseignants ?

Selon les données recueillies de septembre 2020 jusqu'au début des vacances d'automne, il ressort par ailleurs que les enseignants et autres membres du personnel des écoles ont visiblement été principalement infectés par des collègues ou à domicile, et moins par des élèves. Les données démontrent en outre que moins d'une infection sur cinq signalées a eu lieu à l'école.

Pour la période qui suit, les statistiques sont encore insuffisantes pour tirer des conclusions.

"Les écoles ne sont pas le moteur de l'évolution des vagues actuelles. Elles se situent plutôt en fin de chaîne et reflètent ce qu'il s'est passé au préalable dans la société", a déclaré vendredi le porte-parole interfédéral Covid-19 Yves Van Laethem, lors du point presse du Centre de crise et de l'Institut de santé publique Sciensano. Ces constats ressortent d'un rapport publié par Sciensano relatif à la situation dans les écoles entre le 1er septembre et le 13 décembre.Il ressort de ce document que les écoles suivent l'évolution de l'épidémie dans la population générale. "Le nombre total de cas dans les écoles augmente après que le nombre de cas ait augmenté dans la population générale", pointe Yves Van Laethem. Comme pour l'épidémie, il existe des différences régionales, même si des mesures préventives similaires sont prises dans toutes les écoles du pays. La courbe du nombre de cas déclarés dans l'enseignement francophone suit donc une forme différente de celle concernant l'enseignement néerlandophone. Il existe aussi des différences en fonction de l'âge. En décembre, il y a par exemple eu une augmentation du nombre de cas chez les enfants des écoles primaires, alors qu'une diminution était constatée pour la plupart des autres groupes d'âge. Cette différence pourrait s'expliquer par les mesures strictes mises en place pour la population générale, desquelles les enfants de moins de 12 ans étaient exemptés. Mais le nombre d'infections dans ce groupe d'âge reste cependant faible par rapport aux autres tranches. Les jeunes de 16-18 ans et les jeunes adultes de 19-25 ans peuvent, eux, jouer un rôle important dans l'épidémie, tout comme les adultes. Il y a eu une augmentation du nombre de cas chez les adolescents et les jeunes adultes au début de la deuxième vague fin août, avant que cela ne s'étende à la population active et enfin aux jeunes enfants. "Les enfants de tous les âges peuvent être contaminés à l'école, ou à l'extérieur d'ailleurs dans d'autres activités", précise Yves Van Laethem. "L'enseignement reste un secteur fondamentalement essentiel. Le développement des enfants au niveau scolaire ne peut pas être interrompu de manière prolongée (...). Il n'y a pas de risque zéro (...)", ajoute-t-il, mais il faut continuer d'assurer un enseignement, tout en prenant un maximum de précautions. Selon les données recueillies de septembre 2020 jusqu'au début des vacances d'automne, il ressort par ailleurs que les enseignants et autres membres du personnel des écoles ont visiblement été principalement infectés par des collègues ou à domicile, et moins par des élèves. Les données démontrent en outre que moins d'une infection sur cinq signalées a eu lieu à l'école. Pour la période qui suit, les statistiques sont encore insuffisantes pour tirer des conclusions.