Réuni ce lundi, le front commun syndical a exprimé son mécontentement sur plusieurs points. Il déplore "amèrement" les décisions prises en matière de priorisation à la vaccination. Il dénonce aussi "les faux espoirs" nés des déclarations des gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région wallonne et marque sa colère face "au manque de considération à l'encontre des professionnels de l'enseignement alors que ces derniers ont continué à encadrer les élèves et les étudiants malgré des conditions sanitaires souvent précaires et aléatoires".

Le front syndical a fait savoir qu'il attendait "une réaction ferme" du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a "toujours souligné l'importance et la priorité de l'enseignement et, de la part de l'ensemble du monde politique, une reconnaissance des risques pris au quotidien par les personnels de l'enseignement".

Interrogée sur Bel RTL lundi matin, la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a déclaré que "le Conseil supérieur de la santé a indiqué qu'il fallait d'abord protéger ceux qui ont (potentiellement) des contacts avec des personnes malades, donc par exemple les policiers en intervention". "Pour les enseignants, cela reste en discussion en Conférence interministérielle santé publique. Cela dépendra aussi des arrivées de vaccins", a-t-elle précisé.

Le front commun syndical a annoncé qu'il se réunira "dès la rentrée du congé de détente (Carnaval) pour évaluer l'évolution de la situation", assurant qu'il envisagera des actions appropriées au besoin.

Réuni ce lundi, le front commun syndical a exprimé son mécontentement sur plusieurs points. Il déplore "amèrement" les décisions prises en matière de priorisation à la vaccination. Il dénonce aussi "les faux espoirs" nés des déclarations des gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Région wallonne et marque sa colère face "au manque de considération à l'encontre des professionnels de l'enseignement alors que ces derniers ont continué à encadrer les élèves et les étudiants malgré des conditions sanitaires souvent précaires et aléatoires". Le front syndical a fait savoir qu'il attendait "une réaction ferme" du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a "toujours souligné l'importance et la priorité de l'enseignement et, de la part de l'ensemble du monde politique, une reconnaissance des risques pris au quotidien par les personnels de l'enseignement". Interrogée sur Bel RTL lundi matin, la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a déclaré que "le Conseil supérieur de la santé a indiqué qu'il fallait d'abord protéger ceux qui ont (potentiellement) des contacts avec des personnes malades, donc par exemple les policiers en intervention". "Pour les enseignants, cela reste en discussion en Conférence interministérielle santé publique. Cela dépendra aussi des arrivées de vaccins", a-t-elle précisé. Le front commun syndical a annoncé qu'il se réunira "dès la rentrée du congé de détente (Carnaval) pour évaluer l'évolution de la situation", assurant qu'il envisagera des actions appropriées au besoin.