Le mois dernier, la direction des Éditions de l'Avenir et une délégation de la SDR ainsi que de l'Association des journalistes professionnels (AJP) ont trouvé un accord afin de limiter à maximum quatre le nombre de licenciements secs dans le cadre du plan de restructuration. D'après la direction, seuls les critères "organisationnels et/ou de compétences en lien avec le plan de redéploiement" seraient pris en compte pour les licenciements.

Ce lundi, la Société des Rédacteurs dénonce toutefois l'existence d'une "liste noire" et le licenciement "hyper ciblé" du chef des pages nationales, "dans lesquelles tout ce qui a déplu à Nethys est paru". "Les masques viennent de tomber", déplore Emmanuel Wilputte, président de la SDR. "Il s'agit là de la confirmation qu'il fallait au moins avoir la tête d'un symbole. L'ensemble de la rédaction et toute l'entreprise sont outrées de ce non-respect des tentatives de retour à la paix sociale." Les licenciements ont été annoncés aux intéressés ce lundi, précise-t-il.

Le personnel s'est réuni en assemblée générale et a décidé de ne pas publier de journal L'Avenir mardi ni mercredi. Il exige la réintégration des personnes licenciées et constate "l'impossibilité de travailler dans le futur" avec le directeur des rédactions Philippe Lawson.

Une nouvelle assemblée générale du personnel se tiendra mercredi matin.

Le mois dernier, la direction des Éditions de l'Avenir et une délégation de la SDR ainsi que de l'Association des journalistes professionnels (AJP) ont trouvé un accord afin de limiter à maximum quatre le nombre de licenciements secs dans le cadre du plan de restructuration. D'après la direction, seuls les critères "organisationnels et/ou de compétences en lien avec le plan de redéploiement" seraient pris en compte pour les licenciements. Ce lundi, la Société des Rédacteurs dénonce toutefois l'existence d'une "liste noire" et le licenciement "hyper ciblé" du chef des pages nationales, "dans lesquelles tout ce qui a déplu à Nethys est paru". "Les masques viennent de tomber", déplore Emmanuel Wilputte, président de la SDR. "Il s'agit là de la confirmation qu'il fallait au moins avoir la tête d'un symbole. L'ensemble de la rédaction et toute l'entreprise sont outrées de ce non-respect des tentatives de retour à la paix sociale." Les licenciements ont été annoncés aux intéressés ce lundi, précise-t-il. Le personnel s'est réuni en assemblée générale et a décidé de ne pas publier de journal L'Avenir mardi ni mercredi. Il exige la réintégration des personnes licenciées et constate "l'impossibilité de travailler dans le futur" avec le directeur des rédactions Philippe Lawson. Une nouvelle assemblée générale du personnel se tiendra mercredi matin.