Au moins 86% des auteurs de drames familiaux sont des hommes, qui ont tué leur femme ou compagne, avant de mettre fin à leurs jours.

Les drames familiaux, que l'on peut définir par un ou plusieurs assassinats et un suicide en moins de 24 heures de temps au sein de la même famille, ne sont pas enregistrés en tant que tels dans les statistiques de la police. Une étude sur ce phénomène complexe n'est dès lors pas évidente, explique Eva De Koning, membre de l'institut forensique de l'université gantoise, dont elle a examiné les données d'autopsie de 1935 à 2010.

L'experte constate de manière frappante une augmentation, bien que limitée, du nombre de cas de morts violentes ou suspectes recensés au sein du laboratoire de l'université de Gand depuis les années 1990. L'emploi d'armes à feu est lui aussi en hausse ces deux dernières décennies.

Au moins 86% des auteurs de drames familiaux sont des hommes, qui ont tué leur femme ou compagne, avant de mettre fin à leurs jours. Les drames familiaux, que l'on peut définir par un ou plusieurs assassinats et un suicide en moins de 24 heures de temps au sein de la même famille, ne sont pas enregistrés en tant que tels dans les statistiques de la police. Une étude sur ce phénomène complexe n'est dès lors pas évidente, explique Eva De Koning, membre de l'institut forensique de l'université gantoise, dont elle a examiné les données d'autopsie de 1935 à 2010. L'experte constate de manière frappante une augmentation, bien que limitée, du nombre de cas de morts violentes ou suspectes recensés au sein du laboratoire de l'université de Gand depuis les années 1990. L'emploi d'armes à feu est lui aussi en hausse ces deux dernières décennies.