Ensemble, ils représentent une cinquantaine d'étoiles au guide Michelin. Mais par-delà cela, ils se font les porte-voix d'un secteur Horeca qui traverse une des périodes les plus sombres de son histoire. On retrouve parmi eux les plus grands noms de la gastronomie belge actuelle: Peter Goossens*** (Hof van Cleve) et, pour les francophones, Maxime Collard** (La Table de Maxime), San Degeimbre** (L'air du temps), Pascal Devalkeneer** (Chalet de la Forêt), Eric Fernez** (d'Eugénie à Emilie), David Martin** (La Paix),Yves Mattagne** (Sea Grill / Villa Lorraine), Pierre Résimont** (L'eau Vive), Lionel Rigolet** (Comme chez Soi), Jean-Baptiste Thomaes** (Château du Mylord)...

Ensemble, ils écrivent une lettre ouverte à la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), au gouvernement fédéral et aux ministres-présidents des Régions.

"L'Horeca représente plus de 3 millions de repas par jour, 130 000 emplois, 35 000 indépendants, 60 000 entreprises et un chiffre d'affaires de 14 milliards d'euros, soulignent-ils. C'est aussi le secteur qui paie le plus de TVA (plus que les secteurs financiers, la poste et les télécommunications réunis), sans oublier la part importante des charges salariales par rapport au chiffre d'affaires."

Or, les voilà à nouveau touchés par une période de non-activité sans précédent. "Après les attentats de 2016, le secteur de la gastronomie est à nouveau l'un des plus touchés par cette situation de crise sanitaire, prolongent-ils. Les restaurateurs doivent une fois encore subir de lourdes conséquences. Pour essayer de faire face à cette crise, les chefs se rassemblent et émettent les requêtes suivantes."

Leurs revendications? "Que les instances décisionnaires décrètent l'état de catastrophe naturelle sanitaire pour le milieu de l'Horeca, que le chômage économique pour force majeure soit accordé jusque fin 2020 et une exonération des charges sociales jusque fin 2020, la déductibilité fiscale à 100% des notes TVA en frais et l'uniformisation et l'égalité des aides et mesures prises en faveur de l'Horeca pour l'ensemble du pays". Ils affirment aussi leur souhait d'une "réouverture normale et totale des restaurants sans mesures restrictives à une date définie".

Ensembles, ils lancent encore un appel pour que les assurances interviennent. "Elles doivent se montrer solidaires également et pourraient par exemple prendre en charge les pertes d'exploitation".

"N'oublions pas que les restaurants gastronomiques représentent l'un des plus grands centres d'intérêt du tourisme belge, concluent-ils. Suite à cette crise du Covid-19, certains de vos restaurants préférés, où vous avez peut-être fêté un événement, partagé une émotion, gardé un souvenir particulier seront amenés à disparaître. Qui pourra encore se relever une fois la crise terminée et comment éviter l'effet domino?"

Ensemble, ils représentent une cinquantaine d'étoiles au guide Michelin. Mais par-delà cela, ils se font les porte-voix d'un secteur Horeca qui traverse une des périodes les plus sombres de son histoire. On retrouve parmi eux les plus grands noms de la gastronomie belge actuelle: Peter Goossens*** (Hof van Cleve) et, pour les francophones, Maxime Collard** (La Table de Maxime), San Degeimbre** (L'air du temps), Pascal Devalkeneer** (Chalet de la Forêt), Eric Fernez** (d'Eugénie à Emilie), David Martin** (La Paix),Yves Mattagne** (Sea Grill / Villa Lorraine), Pierre Résimont** (L'eau Vive), Lionel Rigolet** (Comme chez Soi), Jean-Baptiste Thomaes** (Château du Mylord)...Ensemble, ils écrivent une lettre ouverte à la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), au gouvernement fédéral et aux ministres-présidents des Régions."L'Horeca représente plus de 3 millions de repas par jour, 130 000 emplois, 35 000 indépendants, 60 000 entreprises et un chiffre d'affaires de 14 milliards d'euros, soulignent-ils. C'est aussi le secteur qui paie le plus de TVA (plus que les secteurs financiers, la poste et les télécommunications réunis), sans oublier la part importante des charges salariales par rapport au chiffre d'affaires."Or, les voilà à nouveau touchés par une période de non-activité sans précédent. "Après les attentats de 2016, le secteur de la gastronomie est à nouveau l'un des plus touchés par cette situation de crise sanitaire, prolongent-ils. Les restaurateurs doivent une fois encore subir de lourdes conséquences. Pour essayer de faire face à cette crise, les chefs se rassemblent et émettent les requêtes suivantes."Leurs revendications? "Que les instances décisionnaires décrètent l'état de catastrophe naturelle sanitaire pour le milieu de l'Horeca, que le chômage économique pour force majeure soit accordé jusque fin 2020 et une exonération des charges sociales jusque fin 2020, la déductibilité fiscale à 100% des notes TVA en frais et l'uniformisation et l'égalité des aides et mesures prises en faveur de l'Horeca pour l'ensemble du pays". Ils affirment aussi leur souhait d'une "réouverture normale et totale des restaurants sans mesures restrictives à une date définie".Ensembles, ils lancent encore un appel pour que les assurances interviennent. "Elles doivent se montrer solidaires également et pourraient par exemple prendre en charge les pertes d'exploitation"."N'oublions pas que les restaurants gastronomiques représentent l'un des plus grands centres d'intérêt du tourisme belge, concluent-ils. Suite à cette crise du Covid-19, certains de vos restaurants préférés, où vous avez peut-être fêté un événement, partagé une émotion, gardé un souvenir particulier seront amenés à disparaître. Qui pourra encore se relever une fois la crise terminée et comment éviter l'effet domino?"