Né le 17 décembre 1939 à Ecaussines d'Enghien, il deviendra l'un des hommes politiques majeurs du Parti socialiste (PS) pour la région du Centre et la Wallonie. L'homme commence sa carrière en tant qu'instituteur en 1958 à l'école primaire communale de Houdeng-Goegnies, jusqu'en 1974. Il passe ensuite à l'enseignement spécial secondaire à l'école Fidèle Mengal de La Louvière, institut qu'il dirigera de 1979 à 1985. A partir du milieu des années 70, il s'engage dans de nombreuses initiatives pour la personne handicapée et la création d'ateliers protégés. Il est également actif au sein d'un comité de quartier et d'une association locale pour la paix et le développement. Au niveau politique, il devient sénateur (arrondissement de Soignies) à la suite de sa première participation à une élection en 1985.

Trois ans plus tard, il fait son entrée au conseil communal de la Louvière. Il siège également au Parlement wallon et au Conseil de la Communauté française jusqu'en 1995. Il contribue notamment à faire inscrire dans la Constitution l'article 24 bis qui consacre les droits économiques, sociaux et culturels du citoyen. Le 23 janvier 1994, la démission de trois ministres PS, dans le cadre de l'affaire Agusta, le propulse à la tête du ministère de l'Action sociale, du Logement et de la Santé en Région wallonne. Il garde le portefeuille lors d'une seconde législature jusqu'en 1999. Il devient alors le premier ministre wallon à développer une politique en faveur des personnes handicapées, préparant notamment le décret qui crée l'Agence wallonne pour l'Intégration des Personnes handicapées (AWIPH).

En juillet 1999, lors de la formation des majorités arc-en-ciel, Willy Taminiaux accède à la présidence du Parlement de la Communauté française. Après quelques semaines cependant, il retrouve un portefeuille ministériel au sein du gouvernement de la Communauté française Wallonie-Bruxelles cette fois, en charge de la Jeunesse, de la Fonction publique et de l'Enseignement de promotion sociale. Mais l'objectif de celui qui appelait tout le monde "mon petit" est ailleurs: il devient bourgmestre de La Louvière de 2000 à 2006, année après laquelle il se retire de la politique, le PS ayant perdu sa majorité absolue et ses colistiers ne souhaitant pas l'alliance qu'il leur propose avec le cdH.

Il a par ailleurs été fondateur de la Communauté urbaine de Centre en 1998, président du Conseil d'administration du nouveau Port autonome du Centre et de l'Ouest (1999-2007) ou encore président de l'Union des Villes et Communes de Wallonie de 2001 à 2006. "C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de notre ancien Bourgmestre, Willy Taminiaux. Homme de coeur et de conviction, il a combattu ardemment pour sa ville, sa région mais également contre les inégalités sociales", ont indiqué les instances de la Ville de La Louvière sur Facebook. Dès lundi matin, un registre de condoléances sera ouvert, à l'accueil de la Cité administrative, sur la Place Communale, pour toute personne souhaitant lui rendre un dernier hommage.

Aujourd'hui, La Louvière est en deuil car un grand Homme nous a malheureusement quittés, Willy Taminiaux. Un Homme qui sera toujours au coeur de la Cité des Loups", a commenté le bourgmestre actuel de La Louvière, Jacques Gobert. "C'est avec beaucoup d'émotion que je repense aux années passées à ses côtés, quand en tant que Bourgmestre il m'a accordé sa confiance, et confié ses matières de prédilection à la Présidence du CPAS. Ce fut un honneur de collaborer avec celui qui a contribué à placer La Louvière sur l'échiquier Wallon, et à défendre ardemment la cause sociale", a-t-il poursuivi. Sur Twitter, le bourgmestre de Charleroi, Paul Magnette, a loué le "modèle de proximité", de générosité et de combativité qu'était Willy Taminiaux.

"Un grand ministre de l'action sociale, passionné de contacts humains. Défenseur acharné des droits fondamentaux, il avait éradiqué l'extrême droite de sa chère cité de La Louvière. Bon vent m'petit fi! ", a-t-il ajouté. Pour le président du PS, Elio Di Rupo, s'exprimant également dans un tweet, Willy Taminiaux était le "grand défenseur des plus humbles et des plus démunis". "Tant comme bourgmestre que comme ministre, il a oeuvré pour l'émancipation sociale des citoyens. Il fut un grand socialiste", a-t-il conclu. Les funérailles de Willy Taminiaux se tiendront vendredi.

Né le 17 décembre 1939 à Ecaussines d'Enghien, il deviendra l'un des hommes politiques majeurs du Parti socialiste (PS) pour la région du Centre et la Wallonie. L'homme commence sa carrière en tant qu'instituteur en 1958 à l'école primaire communale de Houdeng-Goegnies, jusqu'en 1974. Il passe ensuite à l'enseignement spécial secondaire à l'école Fidèle Mengal de La Louvière, institut qu'il dirigera de 1979 à 1985. A partir du milieu des années 70, il s'engage dans de nombreuses initiatives pour la personne handicapée et la création d'ateliers protégés. Il est également actif au sein d'un comité de quartier et d'une association locale pour la paix et le développement. Au niveau politique, il devient sénateur (arrondissement de Soignies) à la suite de sa première participation à une élection en 1985. Trois ans plus tard, il fait son entrée au conseil communal de la Louvière. Il siège également au Parlement wallon et au Conseil de la Communauté française jusqu'en 1995. Il contribue notamment à faire inscrire dans la Constitution l'article 24 bis qui consacre les droits économiques, sociaux et culturels du citoyen. Le 23 janvier 1994, la démission de trois ministres PS, dans le cadre de l'affaire Agusta, le propulse à la tête du ministère de l'Action sociale, du Logement et de la Santé en Région wallonne. Il garde le portefeuille lors d'une seconde législature jusqu'en 1999. Il devient alors le premier ministre wallon à développer une politique en faveur des personnes handicapées, préparant notamment le décret qui crée l'Agence wallonne pour l'Intégration des Personnes handicapées (AWIPH).En juillet 1999, lors de la formation des majorités arc-en-ciel, Willy Taminiaux accède à la présidence du Parlement de la Communauté française. Après quelques semaines cependant, il retrouve un portefeuille ministériel au sein du gouvernement de la Communauté française Wallonie-Bruxelles cette fois, en charge de la Jeunesse, de la Fonction publique et de l'Enseignement de promotion sociale. Mais l'objectif de celui qui appelait tout le monde "mon petit" est ailleurs: il devient bourgmestre de La Louvière de 2000 à 2006, année après laquelle il se retire de la politique, le PS ayant perdu sa majorité absolue et ses colistiers ne souhaitant pas l'alliance qu'il leur propose avec le cdH. Il a par ailleurs été fondateur de la Communauté urbaine de Centre en 1998, président du Conseil d'administration du nouveau Port autonome du Centre et de l'Ouest (1999-2007) ou encore président de l'Union des Villes et Communes de Wallonie de 2001 à 2006. "C'est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de notre ancien Bourgmestre, Willy Taminiaux. Homme de coeur et de conviction, il a combattu ardemment pour sa ville, sa région mais également contre les inégalités sociales", ont indiqué les instances de la Ville de La Louvière sur Facebook. Dès lundi matin, un registre de condoléances sera ouvert, à l'accueil de la Cité administrative, sur la Place Communale, pour toute personne souhaitant lui rendre un dernier hommage.Aujourd'hui, La Louvière est en deuil car un grand Homme nous a malheureusement quittés, Willy Taminiaux. Un Homme qui sera toujours au coeur de la Cité des Loups", a commenté le bourgmestre actuel de La Louvière, Jacques Gobert. "C'est avec beaucoup d'émotion que je repense aux années passées à ses côtés, quand en tant que Bourgmestre il m'a accordé sa confiance, et confié ses matières de prédilection à la Présidence du CPAS. Ce fut un honneur de collaborer avec celui qui a contribué à placer La Louvière sur l'échiquier Wallon, et à défendre ardemment la cause sociale", a-t-il poursuivi. Sur Twitter, le bourgmestre de Charleroi, Paul Magnette, a loué le "modèle de proximité", de générosité et de combativité qu'était Willy Taminiaux. "Un grand ministre de l'action sociale, passionné de contacts humains. Défenseur acharné des droits fondamentaux, il avait éradiqué l'extrême droite de sa chère cité de La Louvière. Bon vent m'petit fi! ", a-t-il ajouté. Pour le président du PS, Elio Di Rupo, s'exprimant également dans un tweet, Willy Taminiaux était le "grand défenseur des plus humbles et des plus démunis". "Tant comme bourgmestre que comme ministre, il a oeuvré pour l'émancipation sociale des citoyens. Il fut un grand socialiste", a-t-il conclu. Les funérailles de Willy Taminiaux se tiendront vendredi.