Après de nouveaux éléments dans le dossier de l'étudiant congolais Junior Masudi Wasso menacé d'expulsion, l'Office des étrangers a décidé de lui accorder l'accès au territoire afin qu'il puisse entamer ses études, indique l'instance lundi dans un communiqué.

A lire sur le sujet > Polémique autour des tentatives d'expulsion de Junior Masudi Wasso, étudiant congolais inscrit à l'UCLouvain

Droits d'inscription payés

À son arrivée en Belgique, "l'étudiant ne remplissait pas les conditions d'entrée. Les autorités frontalières ont établi qu'au moment de l'entrée en Belgique, ses droits d'inscription n'avaient pas été payés et que le but du voyage de l'étudiant n'était pas suffisamment prouvé", justifie l'Office des étrangers. "Ce n'est que ce lundi qu'il a été confirmé que le ministère congolais des Affaires étrangères avait versé les droits d'inscription de l'étudiant", poursuit l'instance

L'UCLouvain a également fourni des informations supplémentaires sur les éléments et la manière dont l'université a évalué l'aptitude de l'étudiant et son intention d'étudier dans leur université, selon l'Office des étrangers.

Suscité l'indignation

Junior Masudi Wasso avait été admis à s'inscrire à l'UCLouvain. Manifestement en possession d'un passeport en règle et d'un titre de séjour valable, il a pourtant été interpellé par la police des frontières lors de son arrivée en Belgique et est retenu depuis dans un centre fermé en vue d'être expulsé du territoire. Les policiers qui l'ont interrogé ont jugé ses connaissances académiques insuffisantes, estimant dès lors le motif de son voyage suspect, rappelle le CRef.

L'annonce de l'expulsion de Junior Masudi Wasso avait suscité l'indignation au sein de la communauté universitaire louvaniste. Dans les rangs politiques francophones, tant dans la majorité que dans l'opposition, des voix se sont également élevées pour réclamer une révision de la décision d'expulsion de l'étudiant en économie et s'étonner du traitement que lui réserve l'Office des étrangers alors que le jeune homme disposait d'un passeport et d'un visa délivré par l'ambassade de Belgique à Kinshasa.

Après de nouveaux éléments dans le dossier de l'étudiant congolais Junior Masudi Wasso menacé d'expulsion, l'Office des étrangers a décidé de lui accorder l'accès au territoire afin qu'il puisse entamer ses études, indique l'instance lundi dans un communiqué. A lire sur le sujet > Polémique autour des tentatives d'expulsion de Junior Masudi Wasso, étudiant congolais inscrit à l'UCLouvainÀ son arrivée en Belgique, "l'étudiant ne remplissait pas les conditions d'entrée. Les autorités frontalières ont établi qu'au moment de l'entrée en Belgique, ses droits d'inscription n'avaient pas été payés et que le but du voyage de l'étudiant n'était pas suffisamment prouvé", justifie l'Office des étrangers. "Ce n'est que ce lundi qu'il a été confirmé que le ministère congolais des Affaires étrangères avait versé les droits d'inscription de l'étudiant", poursuit l'instance L'UCLouvain a également fourni des informations supplémentaires sur les éléments et la manière dont l'université a évalué l'aptitude de l'étudiant et son intention d'étudier dans leur université, selon l'Office des étrangers.Junior Masudi Wasso avait été admis à s'inscrire à l'UCLouvain. Manifestement en possession d'un passeport en règle et d'un titre de séjour valable, il a pourtant été interpellé par la police des frontières lors de son arrivée en Belgique et est retenu depuis dans un centre fermé en vue d'être expulsé du territoire. Les policiers qui l'ont interrogé ont jugé ses connaissances académiques insuffisantes, estimant dès lors le motif de son voyage suspect, rappelle le CRef. L'annonce de l'expulsion de Junior Masudi Wasso avait suscité l'indignation au sein de la communauté universitaire louvaniste. Dans les rangs politiques francophones, tant dans la majorité que dans l'opposition, des voix se sont également élevées pour réclamer une révision de la décision d'expulsion de l'étudiant en économie et s'étonner du traitement que lui réserve l'Office des étrangers alors que le jeune homme disposait d'un passeport et d'un visa délivré par l'ambassade de Belgique à Kinshasa.