"Nous avons enregistré des progrès -plus lentement que je l'aurais voulu- mais les Saoudiens sont maintenant dehors. L'Exécutif des Musulmans de Belgique a repris temporairement la gestion. Donnons-leur un peu de crédit", a-t-il déclaré sur les ondes de Radio 1.

Selon le ministre, il s'agit d'une "erreur de débutant".

M. Geens assure qu'une "saine compétition" est en cours au sein de la communauté musulmane pour déterminer qui reprendra la gestion définitive de ce lieu emblématique de l'islam en Belgique.

A la fin mars, la convention qui liait la Belgique à la Ligue Islamique Mondiale -une institution contrôlée par l'Arabie saoudite- pour la gestion de la Grande Mosquée a pris fin après avoir été dénoncée un an plus tôt.

Jusqu'à présent, le Centre Culturel Islamique de Belgique (CCIB) assurait la gestion quotidienne de ce lieu emblématique de l'islam en Belgique. La tâche a été reprise par l'EMB dans une phase transitoire.

L'un des candidats à la direction de la Mosquée, Nordine Taouil, initiateur d'un CCIB renouvelé, a dénoncé le fait que l'EMB ait fait venir cet imam formé à l'université de Médine et qui ne parle ni français, ni néerlandais pour donner le prêche du vendredi.

L'EMB est composé de représentants des différentes communautés musulmanes, a fait remarquer M. Geens. Le ministre tient à l'oeil la situation à la Grande Mosquée. "La preuve en est que j'étais au courant de ce qui s'est passé vendredi", a-t-il ajouté.

L'EMB a désigné quatre imams pour la prière du vendredi. Ce sera la première et la dernière fois qu'un prêche sera donné dans une autre langue que le français ou le néerlandais, a assuré M. Geens.

"Nous avons enregistré des progrès -plus lentement que je l'aurais voulu- mais les Saoudiens sont maintenant dehors. L'Exécutif des Musulmans de Belgique a repris temporairement la gestion. Donnons-leur un peu de crédit", a-t-il déclaré sur les ondes de Radio 1.Selon le ministre, il s'agit d'une "erreur de débutant". M. Geens assure qu'une "saine compétition" est en cours au sein de la communauté musulmane pour déterminer qui reprendra la gestion définitive de ce lieu emblématique de l'islam en Belgique. A la fin mars, la convention qui liait la Belgique à la Ligue Islamique Mondiale -une institution contrôlée par l'Arabie saoudite- pour la gestion de la Grande Mosquée a pris fin après avoir été dénoncée un an plus tôt. Jusqu'à présent, le Centre Culturel Islamique de Belgique (CCIB) assurait la gestion quotidienne de ce lieu emblématique de l'islam en Belgique. La tâche a été reprise par l'EMB dans une phase transitoire. L'un des candidats à la direction de la Mosquée, Nordine Taouil, initiateur d'un CCIB renouvelé, a dénoncé le fait que l'EMB ait fait venir cet imam formé à l'université de Médine et qui ne parle ni français, ni néerlandais pour donner le prêche du vendredi. L'EMB est composé de représentants des différentes communautés musulmanes, a fait remarquer M. Geens. Le ministre tient à l'oeil la situation à la Grande Mosquée. "La preuve en est que j'étais au courant de ce qui s'est passé vendredi", a-t-il ajouté. L'EMB a désigné quatre imams pour la prière du vendredi. Ce sera la première et la dernière fois qu'un prêche sera donné dans une autre langue que le français ou le néerlandais, a assuré M. Geens.