M. Geens a déploré la façon dont la ministre N-VA avait utilisé les informations de la Sûreté de l'Etat pour justifier sa décision de retirer à une mosquée de Beringen la reconnaissance de la Région flamande. Il visait non seulement l'interprétation que fait Mme Homans des analyses de la Sûreté mais aussi leur utilisation sans s'être concertée avec le service.

Lundi, lors de son audition au parlement flamand, la ministre a remis une copie du rapport confidentiel aux députés de la commission des Affaires intérieures. Le député fédéral de l'opposition regrette la façon dont Mme Homans a, selon lui, détérioré les relations entre les services de renseignement belges et turcs. Il invoque également la loi organique des services de renseignement du 30 novembre 1998.

L'article 43 punit de 8 jours à 6 mois de prison et d'une amende la divulgation de secrets confiés par l'un desdits services. La commission de suivi du comité R, organe de contrôle des services de renseignement, se penchera sur les fuites d'informations émanant de la Sûreté, a indiqué M. Bonte.

Son collègue du parlement flamand Joris Vandenbroucke a demandé quant à lui que les rapports de la Sûreté soient désormais transmis au seul ministre-président. "On ne peut plus faire passer dans les mains de Mme Homans le moindre bout de papier contenant une information sensible. C'est un risque que l'on ne peut plus prendre", estime-t-il. "Il est temps que les partenaires de coalition de la N-VA tirent les conséquences de leurs condamnations répétées de la façon de faire de la ministre Homans", a-t-il ajouté.

M. Geens a déploré la façon dont la ministre N-VA avait utilisé les informations de la Sûreté de l'Etat pour justifier sa décision de retirer à une mosquée de Beringen la reconnaissance de la Région flamande. Il visait non seulement l'interprétation que fait Mme Homans des analyses de la Sûreté mais aussi leur utilisation sans s'être concertée avec le service. Lundi, lors de son audition au parlement flamand, la ministre a remis une copie du rapport confidentiel aux députés de la commission des Affaires intérieures. Le député fédéral de l'opposition regrette la façon dont Mme Homans a, selon lui, détérioré les relations entre les services de renseignement belges et turcs. Il invoque également la loi organique des services de renseignement du 30 novembre 1998. L'article 43 punit de 8 jours à 6 mois de prison et d'une amende la divulgation de secrets confiés par l'un desdits services. La commission de suivi du comité R, organe de contrôle des services de renseignement, se penchera sur les fuites d'informations émanant de la Sûreté, a indiqué M. Bonte. Son collègue du parlement flamand Joris Vandenbroucke a demandé quant à lui que les rapports de la Sûreté soient désormais transmis au seul ministre-président. "On ne peut plus faire passer dans les mains de Mme Homans le moindre bout de papier contenant une information sensible. C'est un risque que l'on ne peut plus prendre", estime-t-il. "Il est temps que les partenaires de coalition de la N-VA tirent les conséquences de leurs condamnations répétées de la façon de faire de la ministre Homans", a-t-il ajouté.