"Les principes et valeurs qui ont prévalu à ma candidature à la Cour constitutionnelle ne sont pas à géométrie variable. Réitérant mon attachement profond à notre Etat de droit et au bon fonctionnement de nos institutions la procédure doit suivre son cours telle qu'on l'a connue avant le précédent créé par la N-VA. Je ne participerai pas à la déstabilisation d'une institution qui m'est chère au nom d'un jeu partisan", a-t-elle déclaré à l'Agence Belga.

La N-VA soutient la candidature de l'ancien président du Sénat et professeur de droit social comme juge à la Cour constitutionnelle dans le quota des personnalités issues du monde juridique. Selon "L'Echo" et "De Standaard", Ecolo freinerait le processus qui mènerait à la désignation de M. Pieters. Les Verts ont essuyé l'opposition farouche des nationalistes flamands à la candidature de Mme Khattabi à la Cour sur le quota des juges issus des rangs parlementaires. La N-VA avait mené une campagne sur les réseaux sociaux qui visait la députée et ex-co-présidente d'Ecolo et lui imputait notamment un fait qui reposait sur une fausse information.

"Les principes et valeurs qui ont prévalu à ma candidature à la Cour constitutionnelle ne sont pas à géométrie variable. Réitérant mon attachement profond à notre Etat de droit et au bon fonctionnement de nos institutions la procédure doit suivre son cours telle qu'on l'a connue avant le précédent créé par la N-VA. Je ne participerai pas à la déstabilisation d'une institution qui m'est chère au nom d'un jeu partisan", a-t-elle déclaré à l'Agence Belga. La N-VA soutient la candidature de l'ancien président du Sénat et professeur de droit social comme juge à la Cour constitutionnelle dans le quota des personnalités issues du monde juridique. Selon "L'Echo" et "De Standaard", Ecolo freinerait le processus qui mènerait à la désignation de M. Pieters. Les Verts ont essuyé l'opposition farouche des nationalistes flamands à la candidature de Mme Khattabi à la Cour sur le quota des juges issus des rangs parlementaires. La N-VA avait mené une campagne sur les réseaux sociaux qui visait la députée et ex-co-présidente d'Ecolo et lui imputait notamment un fait qui reposait sur une fausse information.