Le conseil de conciliation est l'organe interne au parti qui tranche les questions déontologiques impliquant des mandataires et militants. Selon le journal 'Le Soir' et le site d'informations français Mediapart, M. De Decker est intervenu auprès du ministère de la Justice belge en faveur de l'homme d'affaires belgo-kazakh Patokh Chodiev, selon des éléments d'un volet de l'enquête sur le "Kazakhgate".

Le parquet de Bruxelles avait annoncé fin octobre 2015 qu'il soupçonnait M. De Decker d'avoir perçu de l'argent pour accélérer le vote d'une loi permettant à ce milliardaire d'échapper à des poursuites. M. Chodiev, considéré comme proche du président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, avait échappé à une lourde condamnation en versant 23 millions d'euros à l'Etat belge. 'Le Soir' et Mediapart, qui ont eu accès à "diverses pièces des procédures judiciaires belge et française (...) confirmées par des sources" des deux côtés de la frontière, ont indiqué samedi que M. De Decker était intervenu auprès du ministre de la Justice de l'époque, Stefaan De Clerck, et de son cabinet, en compagnie de l'avocate de Chodiev, Me Catherine Degoul, pour améliorer la situation judiciaire du milliardaire.

Armand De Decker (MR) a quant à lui réaffirmé samedi soir n'être "à aucun moment et en aucune façon intervenu dans l'élaboration de la loi étendant la transaction" pénale. Le bourgmestre d'Uccle a dit "s'étonner vivement et s'inquiéter de découvrir dans cet article -ndlr: du quotidien Le Soir- des éléments provenant de violations du secret de l'instruction ouverte en France et de l'information en cours en Belgique" et y relever une "multitude d'éléments inexacts ou imaginaires".

Le conseil de conciliation est l'organe interne au parti qui tranche les questions déontologiques impliquant des mandataires et militants. Selon le journal 'Le Soir' et le site d'informations français Mediapart, M. De Decker est intervenu auprès du ministère de la Justice belge en faveur de l'homme d'affaires belgo-kazakh Patokh Chodiev, selon des éléments d'un volet de l'enquête sur le "Kazakhgate". Le parquet de Bruxelles avait annoncé fin octobre 2015 qu'il soupçonnait M. De Decker d'avoir perçu de l'argent pour accélérer le vote d'une loi permettant à ce milliardaire d'échapper à des poursuites. M. Chodiev, considéré comme proche du président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, avait échappé à une lourde condamnation en versant 23 millions d'euros à l'Etat belge. 'Le Soir' et Mediapart, qui ont eu accès à "diverses pièces des procédures judiciaires belge et française (...) confirmées par des sources" des deux côtés de la frontière, ont indiqué samedi que M. De Decker était intervenu auprès du ministre de la Justice de l'époque, Stefaan De Clerck, et de son cabinet, en compagnie de l'avocate de Chodiev, Me Catherine Degoul, pour améliorer la situation judiciaire du milliardaire. Armand De Decker (MR) a quant à lui réaffirmé samedi soir n'être "à aucun moment et en aucune façon intervenu dans l'élaboration de la loi étendant la transaction" pénale. Le bourgmestre d'Uccle a dit "s'étonner vivement et s'inquiéter de découvrir dans cet article -ndlr: du quotidien Le Soir- des éléments provenant de violations du secret de l'instruction ouverte en France et de l'information en cours en Belgique" et y relever une "multitude d'éléments inexacts ou imaginaires".