L'ancien patron de l'Unizo avait un temps été cité comme candidat potentiel à la présidence du CD&V. Finalement, Karel Van Eetvelt avait fait taire les rumeurs en affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une ambition personnelle.

Toutefois, l'homme a eu des entretiens avec les douze chrétiens-démocrates flamands chargés du renouvellement du parti. Mais, selon lui, il s'est heurté à trop de murs et de conservatisme. "Je veux à présent me rendre utile dans un nouveau mouvement politique."

Le nom et la forme que prendrait ce mouvement ainsi que le rôle joué par karel van Eetvelt sont en cours de discussion. Ces entretiens rassemblent des personnes issues du monde politique mais aussi de l'extérieur.

Le président de Febelfin affirme ne pas vouloir faire partie de l'"establishment politique" et veut offrir une réponse aux discours tenus par le Vlaams belang et le PVDA (PTB). "Une alternative ouverte, progressiste et tolérante doit leur être opposée", affirme-t-il, dans "un mouvement qui laisse aussi la place à la participation citoyenne."

L'ancien patron de l'Unizo avait un temps été cité comme candidat potentiel à la présidence du CD&V. Finalement, Karel Van Eetvelt avait fait taire les rumeurs en affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une ambition personnelle. Toutefois, l'homme a eu des entretiens avec les douze chrétiens-démocrates flamands chargés du renouvellement du parti. Mais, selon lui, il s'est heurté à trop de murs et de conservatisme. "Je veux à présent me rendre utile dans un nouveau mouvement politique." Le nom et la forme que prendrait ce mouvement ainsi que le rôle joué par karel van Eetvelt sont en cours de discussion. Ces entretiens rassemblent des personnes issues du monde politique mais aussi de l'extérieur. Le président de Febelfin affirme ne pas vouloir faire partie de l'"establishment politique" et veut offrir une réponse aux discours tenus par le Vlaams belang et le PVDA (PTB). "Une alternative ouverte, progressiste et tolérante doit leur être opposée", affirme-t-il, dans "un mouvement qui laisse aussi la place à la participation citoyenne."