"Il faut arrêter de mentir aux gens, il y a bien une autre possibilité. Tout ce qu'on entend en ce début d'année, c'est qu'il n'y a pas d'autre chose à faire que d'économiser dans la sécurité sociale. Vraiment? Les super-riches ne contribuent toujours pas de manière honnête, les diamantaires et les multinationales reçoivent des réductions les unes après les autres, et les banques font 7 milliards de bénéfice. Avec les pieds de qui joue-t-on? ".

"Epargner sur les gens n'est pas la loi de la nature. C'est un choix. Et ne vous laissez pas tromper: d'autres choix sont possibles. Rien, absolument rien, ne nous empêche de prendre des décisions neuves. De nouvelles idées plutôt que de tout casser comme le font ces gouvernements. On peut repenser une société sur base de choix justes et simples".

Le président des socialistes flamands a également profité de l'occasion pour répondre aux critiques adressées ces derniers temps en interne sur sa gestion du parti. "Réformer n'est jamais simple, mais nous y arriverons", a-t-il dit devant les mandataires et militants.

Il a rappelé que la trajectoire choisie par le parti l'avait été collectivement. "Nous avons choisi ensemble d'aller vers les gens et de les écouter. C'est ensemble que nous avons choisi le renouveau. Et c'est ce que nous faisons. L'histoire montre ce dont, nous socialistes, sommes capables quand nous sommes courageux et persévérants".

"Il faut arrêter de mentir aux gens, il y a bien une autre possibilité. Tout ce qu'on entend en ce début d'année, c'est qu'il n'y a pas d'autre chose à faire que d'économiser dans la sécurité sociale. Vraiment? Les super-riches ne contribuent toujours pas de manière honnête, les diamantaires et les multinationales reçoivent des réductions les unes après les autres, et les banques font 7 milliards de bénéfice. Avec les pieds de qui joue-t-on? "."Epargner sur les gens n'est pas la loi de la nature. C'est un choix. Et ne vous laissez pas tromper: d'autres choix sont possibles. Rien, absolument rien, ne nous empêche de prendre des décisions neuves. De nouvelles idées plutôt que de tout casser comme le font ces gouvernements. On peut repenser une société sur base de choix justes et simples".Le président des socialistes flamands a également profité de l'occasion pour répondre aux critiques adressées ces derniers temps en interne sur sa gestion du parti. "Réformer n'est jamais simple, mais nous y arriverons", a-t-il dit devant les mandataires et militants.Il a rappelé que la trajectoire choisie par le parti l'avait été collectivement. "Nous avons choisi ensemble d'aller vers les gens et de les écouter. C'est ensemble que nous avons choisi le renouveau. Et c'est ce que nous faisons. L'histoire montre ce dont, nous socialistes, sommes capables quand nous sommes courageux et persévérants".