D'après Mme Milquet et M. Maystadt, le monde politique francophone, "aussi divisé soit-il pour le moment", doit avoir le "courage de mettre fin, sans délai, à l'instabilité politique existant depuis deux mois".

"Une solution raisonnable, au-delà des intérêts partisans et de certains anathèmes contre-productifs, s'impose à tous", pour quatre raisons majeures, estiment-ils. Les anciens présidents évoquent la nécessité d'assurer le fonctionnement serein des institutions (Région bruxelloise et Fédération Wallonie-Bruxelles) et d'y exercer pleinement les compétences, le risque de montée du populisme, la sauvegarde de l'identité collective francophone ou encore la nécessaire réponse conjointe à apporter aux probables exigences communautaires posées par la N-VA.

En matière de coalitions, "si aucune solution alternative, quelle qu'elle soit, ne pouvait se dégager rapidement dans les deux institutions ou dans une des deux, il faudra alors, pour chacun des partis appartenant aux majorités actuelles, poser un constat lucide et rationnel, faire passer l'intérêt général et le sens des responsabilités avant toute autre considération, ne pas ajouter du chaos à la crise et donc continuer à assumer les engagements pris et à exercer les responsabilités actuelles", ajoutent-ils.

La Libre Belgique rapporte par ailleurs ce vendredi que Mme Milquet a récemment pris une initiative à la Ville de Bruxelles en perspective des élections communales de 2018. Son idée était de mettre sur pied une liste commune cdH-DéFI-Ecolo, associant des gens de la société civile. Sa proposition a cependant été refusée par DéFI et Ecolo.

D'après Mme Milquet et M. Maystadt, le monde politique francophone, "aussi divisé soit-il pour le moment", doit avoir le "courage de mettre fin, sans délai, à l'instabilité politique existant depuis deux mois". "Une solution raisonnable, au-delà des intérêts partisans et de certains anathèmes contre-productifs, s'impose à tous", pour quatre raisons majeures, estiment-ils. Les anciens présidents évoquent la nécessité d'assurer le fonctionnement serein des institutions (Région bruxelloise et Fédération Wallonie-Bruxelles) et d'y exercer pleinement les compétences, le risque de montée du populisme, la sauvegarde de l'identité collective francophone ou encore la nécessaire réponse conjointe à apporter aux probables exigences communautaires posées par la N-VA. En matière de coalitions, "si aucune solution alternative, quelle qu'elle soit, ne pouvait se dégager rapidement dans les deux institutions ou dans une des deux, il faudra alors, pour chacun des partis appartenant aux majorités actuelles, poser un constat lucide et rationnel, faire passer l'intérêt général et le sens des responsabilités avant toute autre considération, ne pas ajouter du chaos à la crise et donc continuer à assumer les engagements pris et à exercer les responsabilités actuelles", ajoutent-ils. La Libre Belgique rapporte par ailleurs ce vendredi que Mme Milquet a récemment pris une initiative à la Ville de Bruxelles en perspective des élections communales de 2018. Son idée était de mettre sur pied une liste commune cdH-DéFI-Ecolo, associant des gens de la société civile. Sa proposition a cependant été refusée par DéFI et Ecolo.