A l'heure actuelle, l'exonération des cotisations sociales dépend toujours du nombre de jours prestés par l'étudiant et non des heures pour lesquelles il a droit à une rémunération.

Le gouvernement fédéral avait annoncé, l'année dernière, son intention d'assouplir la réglementation relative aux jobs étudiants. Il était question d'exonérer de cotisations sociales les salaires des étudiants qui n'auraient pas travaillé plus de 400 heures par an.

A l'heure actuelle, le calcul tient compte des jours de travail pour lesquels l'étudiant a droit à une rémunération, même s'il n'a travaillé que deux heures sur la journée par exemple, avec une limite maximale de 50 jours par année civile.

La nouvelle réglementation tarde toutefois à venir. La porte-parole de la ministre de tutelle, Maggie De Block (Open Vld), n'a pas pu apporter de précision sur le calendrier.

A l'heure actuelle, l'exonération des cotisations sociales dépend toujours du nombre de jours prestés par l'étudiant et non des heures pour lesquelles il a droit à une rémunération. Le gouvernement fédéral avait annoncé, l'année dernière, son intention d'assouplir la réglementation relative aux jobs étudiants. Il était question d'exonérer de cotisations sociales les salaires des étudiants qui n'auraient pas travaillé plus de 400 heures par an. A l'heure actuelle, le calcul tient compte des jours de travail pour lesquels l'étudiant a droit à une rémunération, même s'il n'a travaillé que deux heures sur la journée par exemple, avec une limite maximale de 50 jours par année civile. La nouvelle réglementation tarde toutefois à venir. La porte-parole de la ministre de tutelle, Maggie De Block (Open Vld), n'a pas pu apporter de précision sur le calendrier.