Durant la matinée, s'ouvriront les premières Assises consacrées au racisme, que l'assemblée bruxelloise espérait pouvoir lancer à la fin de l'année dernière.

Objectif de cette initiative reportée de plusieurs mois en raison de la pandémie: aboutir à un ensemble de recommandations au gouvernement régional, dans l'optique de l'élaboration d'un plan régional de lutte contre le racisme et les discriminations.

L'initiative verra les associations actives dans le domaine, les pouvoirs publics, des représentants des différents secteurs publics et privés, ainsi que des experts débattre de la situation en Région bruxelloise et des solutions possibles face à ce phénomène.

Seront notamment abordés à l'occasion de 8 séances d'une demi-journée, la xénophobie, l'antisémitisme, l'islamophobie, l'afrophobie ou encore l'asiaphobie à travers des statistiques, études et constats dans une série de domaines du champ de compétences régionales: logement, économie, emploi et fonction publique, espace public et mobilité, prévention et sensibilisation, social, santé et accès aux services.

La séance de clôture est fixée au 15 juillet.

En fin de journée, sera installée la première commission délibérative mixte composée de quarante-cinq citoyens (36 francophones et 9 néerlandophones) tirés au sort pour prendre part aux six séances de travail aux côtés des 15 députés de la commission de l'environnement et de l'énergie au sujet des conditions d'implantation de la 5G.

C'est la première fois que des citoyennes et citoyens tirés au sort seront ainsi associés au travail parlementaire.

Les commissions délibératives - il y en aura deux en 2021 - débattront de sujets d'intérêt régional amenés soit par une personne qui a récolté 1.000 signatures autour de la thématique qu'elle propose de mettre en discussion, soit par le parlement lui-même. La démarche diffère des "pétitions citoyennes", qui peuvent ouvrir le droit à celui ou celle qui les porte d'être entendu(e) par le parlement dès lors qu'il ou elle parvient à réunir également 1.000 signatures.

Au terme de son travail, une commission délibérative formule des recommandations au Parlement.

Durant la matinée, s'ouvriront les premières Assises consacrées au racisme, que l'assemblée bruxelloise espérait pouvoir lancer à la fin de l'année dernière. Objectif de cette initiative reportée de plusieurs mois en raison de la pandémie: aboutir à un ensemble de recommandations au gouvernement régional, dans l'optique de l'élaboration d'un plan régional de lutte contre le racisme et les discriminations. L'initiative verra les associations actives dans le domaine, les pouvoirs publics, des représentants des différents secteurs publics et privés, ainsi que des experts débattre de la situation en Région bruxelloise et des solutions possibles face à ce phénomène.Seront notamment abordés à l'occasion de 8 séances d'une demi-journée, la xénophobie, l'antisémitisme, l'islamophobie, l'afrophobie ou encore l'asiaphobie à travers des statistiques, études et constats dans une série de domaines du champ de compétences régionales: logement, économie, emploi et fonction publique, espace public et mobilité, prévention et sensibilisation, social, santé et accès aux services. La séance de clôture est fixée au 15 juillet. En fin de journée, sera installée la première commission délibérative mixte composée de quarante-cinq citoyens (36 francophones et 9 néerlandophones) tirés au sort pour prendre part aux six séances de travail aux côtés des 15 députés de la commission de l'environnement et de l'énergie au sujet des conditions d'implantation de la 5G. C'est la première fois que des citoyennes et citoyens tirés au sort seront ainsi associés au travail parlementaire. Les commissions délibératives - il y en aura deux en 2021 - débattront de sujets d'intérêt régional amenés soit par une personne qui a récolté 1.000 signatures autour de la thématique qu'elle propose de mettre en discussion, soit par le parlement lui-même. La démarche diffère des "pétitions citoyennes", qui peuvent ouvrir le droit à celui ou celle qui les porte d'être entendu(e) par le parlement dès lors qu'il ou elle parvient à réunir également 1.000 signatures. Au terme de son travail, une commission délibérative formule des recommandations au Parlement.