"Le constat est que la maison Belgique francophone est digne d'un patchwork que Magritte ne renierait pas", décrit le ministre wallon du Budget et de l'Energie Jean-Luc Crucke (MR), déplorant "une inefficacité rare et d'un coût budgétaire indigne des priorités socio-économiques, environnementales et climatiques".

Le libéral souligne le "besoin de plus de Région pour que le système fonctionne mieux, car les réalités sont différentes en Wallonie et à Bruxelles". Cela passe selon lui par une simplification: "la suppression des provinces et le transfert de leurs compétences et de celles de la Fédération Wallonie-Bruxelles vers les Régions". Il estime que cela peut être fait sans réforme de la constitution et avec des accords de coopération pour "un système à quatre Régions fortes qui font un pays fort".

Il distingue ses propos de ceux des nationalistes flamands et de toute connotation séparatiste. "Cela n'a rien à voir avec la doctrine de la N-VA, qui ne rêve que de chaos pour imposer sa doctrine. Ici, c'est tout sauf le chaos. Il s'agit d'un régionalisme ouvert, pas replié sur lui-même". Il confirme en outre un groupe de réflexion structuré des figures de proue régionalistes des trois partis traditionnels pour "discuter de la régionalisation de certaines compétences". "Je ne cache pas qu'il y a des réunions entre régionalistes de tous les partis, libéraux, socialistes (c'est l'axe principal), centristes ou de sensibilité écolo".

"Le constat est que la maison Belgique francophone est digne d'un patchwork que Magritte ne renierait pas", décrit le ministre wallon du Budget et de l'Energie Jean-Luc Crucke (MR), déplorant "une inefficacité rare et d'un coût budgétaire indigne des priorités socio-économiques, environnementales et climatiques". Le libéral souligne le "besoin de plus de Région pour que le système fonctionne mieux, car les réalités sont différentes en Wallonie et à Bruxelles". Cela passe selon lui par une simplification: "la suppression des provinces et le transfert de leurs compétences et de celles de la Fédération Wallonie-Bruxelles vers les Régions". Il estime que cela peut être fait sans réforme de la constitution et avec des accords de coopération pour "un système à quatre Régions fortes qui font un pays fort". Il distingue ses propos de ceux des nationalistes flamands et de toute connotation séparatiste. "Cela n'a rien à voir avec la doctrine de la N-VA, qui ne rêve que de chaos pour imposer sa doctrine. Ici, c'est tout sauf le chaos. Il s'agit d'un régionalisme ouvert, pas replié sur lui-même". Il confirme en outre un groupe de réflexion structuré des figures de proue régionalistes des trois partis traditionnels pour "discuter de la régionalisation de certaines compétences". "Je ne cache pas qu'il y a des réunions entre régionalistes de tous les partis, libéraux, socialistes (c'est l'axe principal), centristes ou de sensibilité écolo".