Un " observateur privilégié ", c'est ainsi que se décrit aujourd'hui l'ancien président du Parlement Siegfried Bracke. Depuis Gand, il essaie d'influencer la politique nationale. Entre autres par des chroniques sur le site d'opinion nationaliste flamand Doorbraak. Dans l'une d'elles, il a ainsi annoncé qu'il n'utiliserait plus le mot " confédéralisme ". "Ce terme est aujourd'hui contaminé" , dit-il. "Pour les francophones, il est synonyme de séparatisme et de menace de pauvreté du fait de la perte de solidarité. Alors que c'est au contraire une solution pour la Belgique."
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