Il y présentera le livre qui lui est consacré - "Een zachte anarchist" (Un doux anarchiste) - et débattra avec le chef de groupe des écologistes, Björn Rzoska. Le nationaliste flamand, tenant de l'aile progressiste de son parti, n'est pas aussi éloigné des Verts que son président, Bart De Wever. Son fils, auteur du livre, est en effet un militant de Groen.

Ces deux jours à Nieuport seront notamment consacrés à l'avenir du parti et à l'adaptation de ses statuts. Il sera aussi question des résultats électoraux, loin des attentes. Au parlement flamand, Groen n'a gagné qu'1,41% et à la Chambre, 0,78%.

Une analyse interne pointe quelques explications, notamment une réponse insuffisante à l'inquiétude suscitée par le coût de la politique climatique préconisée par les Verts flamands. La manière dont la campagne a été menée est aussi mise en question. Groen estime qu'il a sous-estimé l'impact des médias sociaux. Il juge également qu'il doit donner un rôle important à un nombre accru de figures.

Au lendemain des élections, certains ont ainsi regretté la place prépondérante prise par la présidente, Meyrem Almaci, et le chef de groupe à la Chambre, Kristof Calvo.