"Les cartes semblent tout doucement s'aligner pour que nous mettions notre demande ultime de confédéralisme sur la table", affirme le chef de l'exécutif flamand.

Par confédéralisme, la N-VA entend le transfert de la plupart des compétences aux entités fédérées pour ne laisser au Fédéral que quelques-unes comme la défense, la sécurité et les affaires étrangères, expose De Tijd. "Quand on voit à quel point il est difficile, pour la quatrième fois d'affilée, de former un gouvernement (fédéral), n'est-il pas doucement temps dans ce pays de se regarder vraiment dans les yeux ? ", se demande Jan Jambon.

L'accord du gouvernement flamand (N-VA, CD&V, Open Vld) prévoit déjà que le parlement flamand se penche sur le communautaire ces cinq prochaines années. Mais pour Jan Jambon, le blocage actuel au niveau fédéral nécessite d'accélérer le tempo, car des élections anticipées pourraient advenir. "Et à ce moment-là, le Parlement fédéral pourrait ouvrir à révision l'article 195 de la Constitution", anti-chambre d'une profonde réforme de l'État. "C'est pourquoi les préparatifs nécessaires au sein du parlement flamand pourraient s'avérer plus urgents que nous ne le pensions il y a quelques mois", selon M. Jambon.

Le nationaliste souhaite qu'une commission adéquate soit installée rapidement dans l'hémicycle flamand, afin de déterminer à quoi devrait ressembler une nouvelle réforme de l'État. Ce travail formerait une base pour aller négocier un nouveau round institutionnel au niveau fédéral.

La question est de savoir à quel point les partenaires CD&V et Open Vld de la N-VA seraient prêts à accélérer le tempo, alors que le président du CD&V Joachim Coens mène actuellement une délicate mission royale avec le président des libéraux francophones Georges-Louis Bouchez. En outre, la plupart des partis flamands ainsi que les partis francophones ne semblent actuellement pas disposés à se lancer dans une nouvelle réforme de l'État.

"Les cartes semblent tout doucement s'aligner pour que nous mettions notre demande ultime de confédéralisme sur la table", affirme le chef de l'exécutif flamand. Par confédéralisme, la N-VA entend le transfert de la plupart des compétences aux entités fédérées pour ne laisser au Fédéral que quelques-unes comme la défense, la sécurité et les affaires étrangères, expose De Tijd. "Quand on voit à quel point il est difficile, pour la quatrième fois d'affilée, de former un gouvernement (fédéral), n'est-il pas doucement temps dans ce pays de se regarder vraiment dans les yeux ? ", se demande Jan Jambon. L'accord du gouvernement flamand (N-VA, CD&V, Open Vld) prévoit déjà que le parlement flamand se penche sur le communautaire ces cinq prochaines années. Mais pour Jan Jambon, le blocage actuel au niveau fédéral nécessite d'accélérer le tempo, car des élections anticipées pourraient advenir. "Et à ce moment-là, le Parlement fédéral pourrait ouvrir à révision l'article 195 de la Constitution", anti-chambre d'une profonde réforme de l'État. "C'est pourquoi les préparatifs nécessaires au sein du parlement flamand pourraient s'avérer plus urgents que nous ne le pensions il y a quelques mois", selon M. Jambon. Le nationaliste souhaite qu'une commission adéquate soit installée rapidement dans l'hémicycle flamand, afin de déterminer à quoi devrait ressembler une nouvelle réforme de l'État. Ce travail formerait une base pour aller négocier un nouveau round institutionnel au niveau fédéral. La question est de savoir à quel point les partenaires CD&V et Open Vld de la N-VA seraient prêts à accélérer le tempo, alors que le président du CD&V Joachim Coens mène actuellement une délicate mission royale avec le président des libéraux francophones Georges-Louis Bouchez. En outre, la plupart des partis flamands ainsi que les partis francophones ne semblent actuellement pas disposés à se lancer dans une nouvelle réforme de l'État.