La route belge reste populaire pour les réfugiés qui souhaitent rejoindre l'Angleterre. Des centaines d'entre eux campent notamment au parc Maximilien à Bruxelles et à Jabbekke ou Zeebrugge. Des camps sont régulièrement évacués par la police le long de l'E40.

Pour Nicholas Paelinck, chef de corps de la zone de police Westkust (La Panne/Coxyde/Nieuport) et président de la Commission permanente de la police locale, un certain "effet du matelas d'eau" se manifeste: lorsqu'on lutte contre le phénomène à un endroit, il apparaît ensuite ailleurs.

Le ministre Jan Jambon plaide dès lors pour une approche unique. Il appelle tous les bourgmestres du pays à collaborer avec le gouvernement fédéral. "Chaque instance, du bourgmestre au ministre, doit oeuvrer au même but. De Bruxelles à la Côte", souligne M. Jambon au Standaard. Il leur demande de suivre la politique dissuasive du gouvernement Michel.

Concrètement, le ministre considère que si des camps se forment ou si l'ordre public est perturbé, les autorités locales doivent intervenir avec force.

Bien qu'il soit ministre de l'Intérieur, il ne peut toutefois rien imposer aux bourgmestres. "En France, la politique sécuritaire est centralisée depuis Paris", glisse-t-il au Het Laatste Nieuws.

M. Jambon examine également certaines mesures fédérales. Beaucoup de migrants se rendent depuis Bruxelles au port de Zeebrugge. "Je vais examiner avec les gouverneurs si une attention particulière peut être apportée à certains trains ou parkings, ou si du personnel supplémentaire est nécessaire."

La route belge reste populaire pour les réfugiés qui souhaitent rejoindre l'Angleterre. Des centaines d'entre eux campent notamment au parc Maximilien à Bruxelles et à Jabbekke ou Zeebrugge. Des camps sont régulièrement évacués par la police le long de l'E40. Pour Nicholas Paelinck, chef de corps de la zone de police Westkust (La Panne/Coxyde/Nieuport) et président de la Commission permanente de la police locale, un certain "effet du matelas d'eau" se manifeste: lorsqu'on lutte contre le phénomène à un endroit, il apparaît ensuite ailleurs. Le ministre Jan Jambon plaide dès lors pour une approche unique. Il appelle tous les bourgmestres du pays à collaborer avec le gouvernement fédéral. "Chaque instance, du bourgmestre au ministre, doit oeuvrer au même but. De Bruxelles à la Côte", souligne M. Jambon au Standaard. Il leur demande de suivre la politique dissuasive du gouvernement Michel. Concrètement, le ministre considère que si des camps se forment ou si l'ordre public est perturbé, les autorités locales doivent intervenir avec force. Bien qu'il soit ministre de l'Intérieur, il ne peut toutefois rien imposer aux bourgmestres. "En France, la politique sécuritaire est centralisée depuis Paris", glisse-t-il au Het Laatste Nieuws. M. Jambon examine également certaines mesures fédérales. Beaucoup de migrants se rendent depuis Bruxelles au port de Zeebrugge. "Je vais examiner avec les gouverneurs si une attention particulière peut être apportée à certains trains ou parkings, ou si du personnel supplémentaire est nécessaire."