Le service de transport Uber va-t-il être interdit à Bruxelles? L'administration bruxelloise a, en tout cas, décidé d'interdire aux chauffeurs d'utiliser leur smartphone pour accepter des commandes de courses. C'est ce que le cabinet du ministre-président bruxelles, Rudi Vervoort (PS), confirmait ce lundi matin à La Libre: les autorités bruxelloises vont sévir dès cette semaine.

"Nous ne visons pas spécifiquement Uber, mais nous faisons en sorte que l'ordonnance et les arrêtés sur les LVC (location de voitures avec chauffeur) soient respectés", précisait le cabinet. "Or celle-ci stipule que les contrats de réservation doivent être au moins de trois heures et que les commandes de courses via le système de géolocalisation d'un téléphone portable sont interdites. Les chauffeurs qui seront en infraction recevront un avertissement après le premier contrôle. Ils seront sanctionnés par la suite", détaille encore le cabinet.

L'oppositon n'a ps manqué de réagir. "C'est comme demander à un cuisiner de ne plus utiliser de casseroles", s'indignait le député CDH Christophe De Beukelaer. "Rudi Vervoort (PS) et Elke Van den Brandt (Groen) empêchent de fait Uber et Heetch, (son concurrent,NDLR) de rouler à Bruxelles.C'est hallucinant ! Nous allons être la seule ville d'Europe où l'on ne pourra pas commander un véhicule de transport via son téléphone portable".

Mais le sujet provoque aussi des remous au sein même de la majorité régionale. "Interdire les smartphones en 2021 est parfaitement inconcevable, clame le secrétaire d'Etat Pascal Smet (SP.A, one.brussels). Nous devons attendre l'arrêt de la Cour constitutionnelle sur Uber et le secteur des taxis (comme le demande la Cour d'appel) et en attendant travailler sur une nouvelle proposition!"

Son collègue libéral flamand Sven Gatz a lui aussi réagir de façon critique: "Plutôt que de vouloir maintenir des règles archaïques de 1995, nous ferions mieux d'attendre la décision de la Cour constitutionnelle concernant le secteur des taxis et Uber, comme le demande explicitement la Cour d'appel de Bruxelles."

La place d'Uber sur le territoire bruxellois sucite depuis le débat d'incessantes querelles en Région bruxelloise.

Dans l'opposition régionale, le MR s'est fait les choux gras de cette polémique en lançantv une campagne sur les réseaux sociaux. Slogan: "Bruxelles, seule capitale sans Uber". "La décision du gouvernement bruxellois d'interdire Uber (car cela revient à ça) est choquante, dit sa chefe de file au parlement, Alexia Bertrand. En pleine crise, 2000 familles se retrouvent sans revenus car le gouvernement n'a jamais réformé le secteur où il y a pourtant de la place pour créer de l'emploi. Je pense à eux et à leurs clients."

Le service de transport Uber va-t-il être interdit à Bruxelles? L'administration bruxelloise a, en tout cas, décidé d'interdire aux chauffeurs d'utiliser leur smartphone pour accepter des commandes de courses. C'est ce que le cabinet du ministre-président bruxelles, Rudi Vervoort (PS), confirmait ce lundi matin à La Libre: les autorités bruxelloises vont sévir dès cette semaine. "Nous ne visons pas spécifiquement Uber, mais nous faisons en sorte que l'ordonnance et les arrêtés sur les LVC (location de voitures avec chauffeur) soient respectés", précisait le cabinet. "Or celle-ci stipule que les contrats de réservation doivent être au moins de trois heures et que les commandes de courses via le système de géolocalisation d'un téléphone portable sont interdites. Les chauffeurs qui seront en infraction recevront un avertissement après le premier contrôle. Ils seront sanctionnés par la suite", détaille encore le cabinet. L'oppositon n'a ps manqué de réagir. "C'est comme demander à un cuisiner de ne plus utiliser de casseroles", s'indignait le député CDH Christophe De Beukelaer. "Rudi Vervoort (PS) et Elke Van den Brandt (Groen) empêchent de fait Uber et Heetch, (son concurrent,NDLR) de rouler à Bruxelles.C'est hallucinant ! Nous allons être la seule ville d'Europe où l'on ne pourra pas commander un véhicule de transport via son téléphone portable".Mais le sujet provoque aussi des remous au sein même de la majorité régionale. "Interdire les smartphones en 2021 est parfaitement inconcevable, clame le secrétaire d'Etat Pascal Smet (SP.A, one.brussels). Nous devons attendre l'arrêt de la Cour constitutionnelle sur Uber et le secteur des taxis (comme le demande la Cour d'appel) et en attendant travailler sur une nouvelle proposition!"Son collègue libéral flamand Sven Gatz a lui aussi réagir de façon critique: "Plutôt que de vouloir maintenir des règles archaïques de 1995, nous ferions mieux d'attendre la décision de la Cour constitutionnelle concernant le secteur des taxis et Uber, comme le demande explicitement la Cour d'appel de Bruxelles."La place d'Uber sur le territoire bruxellois sucite depuis le débat d'incessantes querelles en Région bruxelloise.Dans l'opposition régionale, le MR s'est fait les choux gras de cette polémique en lançantv une campagne sur les réseaux sociaux. Slogan: "Bruxelles, seule capitale sans Uber". "La décision du gouvernement bruxellois d'interdire Uber (car cela revient à ça) est choquante, dit sa chefe de file au parlement, Alexia Bertrand. En pleine crise, 2000 familles se retrouvent sans revenus car le gouvernement n'a jamais réformé le secteur où il y a pourtant de la place pour créer de l'emploi. Je pense à eux et à leurs clients."