"Tirons une ligne et tournons la page maintenant", a-t-il affirmé dans un communiqué diffusé lundi soir. "Je soutiens pleinement l'opinion selon laquelle l'interdiction du port de signes philosophiques dans l'enseignement communautaire (flamand, ndlr) est nécessaire. Le port de tels signes a souvent donné lieu à des discussions. Une école de l'enseignement communautaire doit être un lieu neutre, pas un endroit de discussion sur la religion ou le zèle de la conversion. Seuls les extrêmes bénéficieront de cette polémique qui dure depuis longtemps", a ajouté M. Weyts.

Grâce à cet arrêt de la Cour d'appel, les écoles rattachées au Conseil de l'enseignement communautaire (en néerlandais Gemeenschapsonderwijs, GO! ), peuvent imposer une obligation de neutralité, a-t-il encore souligné. "Je leur demande de profiter de cette occasion et de mettre fin à la longue discussion", conclut le ministre N-VA. La cour d'appel d'Anvers a rendu un arrêt allant à l'encontre d'une précédente décision du tribunal civil de Tongres.

Ce dernier avait estimé l'an dernier que onze filles, dont les parents avaient entamé la procédure, devaient pouvoir porter leur foulard à l'école. Le tribunal avait notamment pris en compte les dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme selon lesquelles tous les citoyens doivent pouvoir vivre leur foi, estimant que les écoles n'avaient pas pu démontrer que le port du foulard par les filles concernées était problématique.

Le pouvoir organisateur avait interjeté appel. La cour d'appel l'a suivi lundi, estimant que l'interdiction du port de signes convictionnels peut être nécessaire dans l'enseignement communautaire, vu qu'il a déjà mené par le passé à des pressions et perturbations.

"Tirons une ligne et tournons la page maintenant", a-t-il affirmé dans un communiqué diffusé lundi soir. "Je soutiens pleinement l'opinion selon laquelle l'interdiction du port de signes philosophiques dans l'enseignement communautaire (flamand, ndlr) est nécessaire. Le port de tels signes a souvent donné lieu à des discussions. Une école de l'enseignement communautaire doit être un lieu neutre, pas un endroit de discussion sur la religion ou le zèle de la conversion. Seuls les extrêmes bénéficieront de cette polémique qui dure depuis longtemps", a ajouté M. Weyts. Grâce à cet arrêt de la Cour d'appel, les écoles rattachées au Conseil de l'enseignement communautaire (en néerlandais Gemeenschapsonderwijs, GO! ), peuvent imposer une obligation de neutralité, a-t-il encore souligné. "Je leur demande de profiter de cette occasion et de mettre fin à la longue discussion", conclut le ministre N-VA. La cour d'appel d'Anvers a rendu un arrêt allant à l'encontre d'une précédente décision du tribunal civil de Tongres. Ce dernier avait estimé l'an dernier que onze filles, dont les parents avaient entamé la procédure, devaient pouvoir porter leur foulard à l'école. Le tribunal avait notamment pris en compte les dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme selon lesquelles tous les citoyens doivent pouvoir vivre leur foi, estimant que les écoles n'avaient pas pu démontrer que le port du foulard par les filles concernées était problématique. Le pouvoir organisateur avait interjeté appel. La cour d'appel l'a suivi lundi, estimant que l'interdiction du port de signes convictionnels peut être nécessaire dans l'enseignement communautaire, vu qu'il a déjà mené par le passé à des pressions et perturbations.