À partir de cet automne, si vous souhaitez vous balader dans une forêt ou une réserve naturelle flamande, vous ne pourrez plus vous allumer une cigarette en chemin. La ministre de l'environnement flamande, Zuhal Demir (N-VA), compte bien faire descendre le nombre d'incendies dans sa région, et cette interdiction de fumer est un premier pas. Comme elle l'explique dans De Standaard, avec le réchauffement climatique, "Il va y avoir de plus longues périodes de sécheresse, la conséquence est un risque accru d'incendie". Et de rajouter, "Je veux prévenir définitivement les risques futurs, d'où une interdiction générale."

Une zone déjà sujette aux incendies

La Région flamande a déjà connu des incendies cet été. En avril dernier, la réserve de Groot Schietveld (province d'Anvers) avait été dévastée par les flammes après un exercice de tir de l'armée. 570 hectares étaient partis en fumée et 180 pompiers avaient été mobilisés. Un incendie que l'Agence flamande en charge de la nature et des forêts (ANB) expliquait, à l'époque, par la période de sécheresse. Un moins plus tard un autre domaine, celui de Kalmthoutse Heide, avait aussi été touché par un incendie. "Ces dernières années, nous avons vu ce que la sécheresse peut faire, et le risque ne diminuera pas à l'avenir", a averti la ministre.

Depuis juin déjà, les provinces pouvaient décider de passer en code jaune, orange ou rouge, selon le risque d'incendie du moment. Un code couleur qui a été utilisé cet été. Le Brabant Flamand avait activé le code jaune en juillet, la province du Limbourg et la Campine anversoise étaient, elles, passées en rouge.

Lutter aussi contre la pollution

Avec cette interdiction de fumer dans les forêts et dans les réserves naturelles, la ministre de l'Environnement espère aussi réduire les déchets. En effet, d'après une étude de l'Office public des déchets de Flandre (OVAM), les mégots de cigarettes représentent près de la moitié des déchets collectés dans les réserves naturelles. En tout, selon Zuhal Demir, 60 % des mégots jetés dans la nature ne sont pas récupérés et continuent donc de polluer les sols des réserves. Un mégot met en moyenne 2 ans à se décomposer.

Marine Andrieu

À partir de cet automne, si vous souhaitez vous balader dans une forêt ou une réserve naturelle flamande, vous ne pourrez plus vous allumer une cigarette en chemin. La ministre de l'environnement flamande, Zuhal Demir (N-VA), compte bien faire descendre le nombre d'incendies dans sa région, et cette interdiction de fumer est un premier pas. Comme elle l'explique dans De Standaard, avec le réchauffement climatique, "Il va y avoir de plus longues périodes de sécheresse, la conséquence est un risque accru d'incendie". Et de rajouter, "Je veux prévenir définitivement les risques futurs, d'où une interdiction générale."Une zone déjà sujette aux incendiesLa Région flamande a déjà connu des incendies cet été. En avril dernier, la réserve de Groot Schietveld (province d'Anvers) avait été dévastée par les flammes après un exercice de tir de l'armée. 570 hectares étaient partis en fumée et 180 pompiers avaient été mobilisés. Un incendie que l'Agence flamande en charge de la nature et des forêts (ANB) expliquait, à l'époque, par la période de sécheresse. Un moins plus tard un autre domaine, celui de Kalmthoutse Heide, avait aussi été touché par un incendie. "Ces dernières années, nous avons vu ce que la sécheresse peut faire, et le risque ne diminuera pas à l'avenir", a averti la ministre.Depuis juin déjà, les provinces pouvaient décider de passer en code jaune, orange ou rouge, selon le risque d'incendie du moment. Un code couleur qui a été utilisé cet été. Le Brabant Flamand avait activé le code jaune en juillet, la province du Limbourg et la Campine anversoise étaient, elles, passées en rouge.Lutter aussi contre la pollutionAvec cette interdiction de fumer dans les forêts et dans les réserves naturelles, la ministre de l'Environnement espère aussi réduire les déchets. En effet, d'après une étude de l'Office public des déchets de Flandre (OVAM), les mégots de cigarettes représentent près de la moitié des déchets collectés dans les réserves naturelles. En tout, selon Zuhal Demir, 60 % des mégots jetés dans la nature ne sont pas récupérés et continuent donc de polluer les sols des réserves. Un mégot met en moyenne 2 ans à se décomposer.Marine Andrieu