L'entraîneur d'Anderlecht Vincent Kompany s'était dit "dégoûté" des insultes racistes proférées par des supporters brugeois contre ses joueurs, son staff et lui pendant ce match.

Le bureau politique du cdH a apporté son soutien "à Pierre Kompany", député-bourgmestre de Ganshoren et père de l'ancien capitaine des Diables rouges, "à toute sa famille et en particulier à Vincent". Il réclame la tolérance zéro face à cette "violation évidente du code pénal".

Le parti d'opposition réclame une réunion d'urgence entre la Royal Belgium Football Association (RBFA) et les gouvernements du pays pour infliger dans ces cas d'espèce des sanctions "efficaces et dissuasives", comme l'exclusion à vie, du club et des stades, d'un supporter qui se rendrait coupable de fait de violences racistes et xénophobes ; une sanction financière du club dont émanent ces insultes, égale à la recette de la rencontre, au profit d'asbl luttant contre le racisme ; le forfait du match aux dépens du club insultant ; l'imposition d'un programme de sensibilisation à l'adresse des supporters du club insultant.

Ce mardi, le ministre flamand du Vivre-ensemble, Bart Somers, doit rencontrer la Pro League au sujet des insultes racistes du match Bruges-Anderlecht. Après avoir dans un premier temps décidé de ne pas dresser de procès-verbal, la police de Bruges s'est finalement résolue à le faire afin de faciliter l'enquête, a-t-elle indiqué lundi.

L'entraîneur d'Anderlecht Vincent Kompany s'était dit "dégoûté" des insultes racistes proférées par des supporters brugeois contre ses joueurs, son staff et lui pendant ce match. Le bureau politique du cdH a apporté son soutien "à Pierre Kompany", député-bourgmestre de Ganshoren et père de l'ancien capitaine des Diables rouges, "à toute sa famille et en particulier à Vincent". Il réclame la tolérance zéro face à cette "violation évidente du code pénal". Le parti d'opposition réclame une réunion d'urgence entre la Royal Belgium Football Association (RBFA) et les gouvernements du pays pour infliger dans ces cas d'espèce des sanctions "efficaces et dissuasives", comme l'exclusion à vie, du club et des stades, d'un supporter qui se rendrait coupable de fait de violences racistes et xénophobes ; une sanction financière du club dont émanent ces insultes, égale à la recette de la rencontre, au profit d'asbl luttant contre le racisme ; le forfait du match aux dépens du club insultant ; l'imposition d'un programme de sensibilisation à l'adresse des supporters du club insultant. Ce mardi, le ministre flamand du Vivre-ensemble, Bart Somers, doit rencontrer la Pro League au sujet des insultes racistes du match Bruges-Anderlecht. Après avoir dans un premier temps décidé de ne pas dresser de procès-verbal, la police de Bruges s'est finalement résolue à le faire afin de faciliter l'enquête, a-t-elle indiqué lundi.