Une partie des documents sur lesquels le responsable entendait baser son témoignage ont en effet été saisis par la justice dans le cadre de l'enquête ouverte à la suite des inondations. Pour rappel, des perquisitions avaient été menées au début du mois d'août au centre de crise national mais aussi dans les bureaux du gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar (MR) et de l'Institut royal météorologique de Belgique (IRM), dont un des responsables - David Dehenauw - a été entendu publiquement la semaine passée.

"ll est regrettable de devoir utiliser cet outil. Le huis clos est une arme très puissante. Il est hors de question que l'on en abuse", a réagi le PTB à l'issue de l'audition. "Nous voulons la transparence pour les sinistrés. Nous voulons savoir si l'absence de la protection civile a fait des victimes. Nous voulons savoir pourquoi des personnes sont restées 24 heures sans aide sur leur toit", a souligné son chef de file au parlement wallon, Germain Mugemangango. "Mais nous avons toujours dit que nous respectons la démarche de la justice. D'autant plus que des sinistrés eux-mêmes ont porté plainte en justice. On ne doit pas mettre ça en danger", a-t-il ajouté.

La deuxième audition prévue ce vendredi après-midi - celle d'Olivier Schmitz, le gouverneur de la province du Luxembourg et représentant du Collège des gouverneurs wallons - a quant à elle été reportée au jeudi 30 septembre dans la matinée. Le lendemain, les parlementaires entendront notamment Etienne Willame, le directeur général du Service public de Wallonie Mobilité et Infrastructures (SPW MI) ainsi que deux autres représentants de cette administration.

Une partie des documents sur lesquels le responsable entendait baser son témoignage ont en effet été saisis par la justice dans le cadre de l'enquête ouverte à la suite des inondations. Pour rappel, des perquisitions avaient été menées au début du mois d'août au centre de crise national mais aussi dans les bureaux du gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar (MR) et de l'Institut royal météorologique de Belgique (IRM), dont un des responsables - David Dehenauw - a été entendu publiquement la semaine passée. "ll est regrettable de devoir utiliser cet outil. Le huis clos est une arme très puissante. Il est hors de question que l'on en abuse", a réagi le PTB à l'issue de l'audition. "Nous voulons la transparence pour les sinistrés. Nous voulons savoir si l'absence de la protection civile a fait des victimes. Nous voulons savoir pourquoi des personnes sont restées 24 heures sans aide sur leur toit", a souligné son chef de file au parlement wallon, Germain Mugemangango. "Mais nous avons toujours dit que nous respectons la démarche de la justice. D'autant plus que des sinistrés eux-mêmes ont porté plainte en justice. On ne doit pas mettre ça en danger", a-t-il ajouté. La deuxième audition prévue ce vendredi après-midi - celle d'Olivier Schmitz, le gouverneur de la province du Luxembourg et représentant du Collège des gouverneurs wallons - a quant à elle été reportée au jeudi 30 septembre dans la matinée. Le lendemain, les parlementaires entendront notamment Etienne Willame, le directeur général du Service public de Wallonie Mobilité et Infrastructures (SPW MI) ainsi que deux autres représentants de cette administration.