La commission sera chargée d'examiner les causes des inondations (évaluation des outils existants, mesures de prévention, enjeux climatiques et d'aménagement du territoire, etc.) et la gestion au moment de celles-ci, notamment les mécanismes d'anticipation, le fonctionnement des systèmes d'alerte, la gestion des infrastructures hydrauliques (comme les barrages) et en établissant une chronologie des décisions prises. Sur la base de ces travaux, la commission formulera des recommandations qui pourront déboucher sur des modifications législatives et réglementaires.

La commission d'enquête est investie comme il se doit de pouvoirs d'instruction mais devra veiller à ne pas interférer avec l'instruction judiciaire qui a été ouverte à Liège. Elle sera composée de dix membres effectifs et dix membres suppléants. Au vu des questions qui restent prégnantes dans une bonne partie de la population, la majorité wallonne souhaite travailler rapidement. Un rapport est attendu dans les trois mois.

Les trois chefs de groupe ont insisté sur la nécessité de faire la lumière sur ces événements qui ont durement touché des milliers de Wallons et de trouver des solutions pour l'avenir. Dans l'opposition, le chef de groupe du cdH, François Desquesnes s'est réjoui de cette décision. Les centristes avaient réclamé la mise sur pied de cette commission dès le 26 juillet. Ils appellent maintenant le parlement à lui donner les moyens de fonctionner correctement, notamment en termes d'expertise.

La commission sera chargée d'examiner les causes des inondations (évaluation des outils existants, mesures de prévention, enjeux climatiques et d'aménagement du territoire, etc.) et la gestion au moment de celles-ci, notamment les mécanismes d'anticipation, le fonctionnement des systèmes d'alerte, la gestion des infrastructures hydrauliques (comme les barrages) et en établissant une chronologie des décisions prises. Sur la base de ces travaux, la commission formulera des recommandations qui pourront déboucher sur des modifications législatives et réglementaires. La commission d'enquête est investie comme il se doit de pouvoirs d'instruction mais devra veiller à ne pas interférer avec l'instruction judiciaire qui a été ouverte à Liège. Elle sera composée de dix membres effectifs et dix membres suppléants. Au vu des questions qui restent prégnantes dans une bonne partie de la population, la majorité wallonne souhaite travailler rapidement. Un rapport est attendu dans les trois mois. Les trois chefs de groupe ont insisté sur la nécessité de faire la lumière sur ces événements qui ont durement touché des milliers de Wallons et de trouver des solutions pour l'avenir. Dans l'opposition, le chef de groupe du cdH, François Desquesnes s'est réjoui de cette décision. Les centristes avaient réclamé la mise sur pied de cette commission dès le 26 juillet. Ils appellent maintenant le parlement à lui donner les moyens de fonctionner correctement, notamment en termes d'expertise.