Des voitures arrachées par les flots, impuissantes, abandonnées à leur sort. Les images des deux récents épisodes d'inondations ont beaucoup ciruculé. Puis également les images des nombreuses carcasses, une fois la crue redescendue, souvent à des centaines des mètres, ou empilées les unes sur les autres.

Selon les informations de Sudpresse, 10.000 voitures seraient ainsi sinistrées. "Mais il n'y a pas que les autos. Il y a les trottinettes, les motos et bien d'autres objets roulants encore. Là, on parle de 50.000 engins détruits", ajoute le porte-parole de la société Comet Cédric Slegers.

Ce véhicule endommagé pose ensuite quelques problèmes. D'abord, l'assurance ne couvre les dégâts que si les personnes ont souscrit un contrat omnium, plus coûteux. Selon les estimations d'Assuralia, la fédération des compagnies d'Assurance, environ la moitié des véhicules seraient sous contrat omnium. Mais comme les zones touchées sont plus précaires, on peut se demander si ce pourcentage n'y est pas moins élevé. Pour les véhicules âgés de plus de cinq ans, le Fonds des calamités intervient.

Un marché automobile saturé

Aux potentiels soucis d'assurance s'ajoute le problème de l'achat d'une nouvelle voiture. Les livraisons de voitures neuves mettent environ six mois à arriver. Harry Dierckx, journaliste pour le magazine Autogids et interrogé par la VRT explique ce phénomène par deux raisons : "Il y a un retard de production dans les chips d'ordinateur, ce qui impacte de nombreux secteurs. Ensuite il y a égalment des problèmes dans le traffic de containers entre l'Asie et l'Europe". Les stocks de voitures neuves sont donc également touchés.

Se tourner vers une voiture d'occasion? Sur le marché de véhicules de seconde main, le spécialiste constate également une très forte demande, et donc les véhicules partent vite et à des prix plus élevés. "Depuis le début de la pandémie, la demande a fortement augmenté. Des personnes ont décidé de passer du transport public à la voiture, ou d'acheter une voiture supplémentaire. Comme les livraisons étaient plus longues, et que les personnes avaient rapidement besoin d'une voiture, elles se sont tournées vers le marché d'occasion."

Des voitures arrachées par les flots, impuissantes, abandonnées à leur sort. Les images des deux récents épisodes d'inondations ont beaucoup ciruculé. Puis également les images des nombreuses carcasses, une fois la crue redescendue, souvent à des centaines des mètres, ou empilées les unes sur les autres.Selon les informations de Sudpresse, 10.000 voitures seraient ainsi sinistrées. "Mais il n'y a pas que les autos. Il y a les trottinettes, les motos et bien d'autres objets roulants encore. Là, on parle de 50.000 engins détruits", ajoute le porte-parole de la société Comet Cédric Slegers.Ce véhicule endommagé pose ensuite quelques problèmes. D'abord, l'assurance ne couvre les dégâts que si les personnes ont souscrit un contrat omnium, plus coûteux. Selon les estimations d'Assuralia, la fédération des compagnies d'Assurance, environ la moitié des véhicules seraient sous contrat omnium. Mais comme les zones touchées sont plus précaires, on peut se demander si ce pourcentage n'y est pas moins élevé. Pour les véhicules âgés de plus de cinq ans, le Fonds des calamités intervient.Un marché automobile saturéAux potentiels soucis d'assurance s'ajoute le problème de l'achat d'une nouvelle voiture. Les livraisons de voitures neuves mettent environ six mois à arriver. Harry Dierckx, journaliste pour le magazine Autogids et interrogé par la VRT explique ce phénomène par deux raisons : "Il y a un retard de production dans les chips d'ordinateur, ce qui impacte de nombreux secteurs. Ensuite il y a égalment des problèmes dans le traffic de containers entre l'Asie et l'Europe". Les stocks de voitures neuves sont donc également touchés.Se tourner vers une voiture d'occasion? Sur le marché de véhicules de seconde main, le spécialiste constate également une très forte demande, et donc les véhicules partent vite et à des prix plus élevés. "Depuis le début de la pandémie, la demande a fortement augmenté. Des personnes ont décidé de passer du transport public à la voiture, ou d'acheter une voiture supplémentaire. Comme les livraisons étaient plus longues, et que les personnes avaient rapidement besoin d'une voiture, elles se sont tournées vers le marché d'occasion."