Le président du Parlement a pris cette initiative après certaines informations faisant état du fait que la justice aurait en réalité décidé de maintenir le député en détention pour ne pas donner à l'opinion publique l'impression que le député bénéficie d'un quelconque privilège en le remettant en liberté.

Désireux de respecter pleinement le principe de séparation des pouvoirs, M. Dupriez souhaite néanmoins s'assurer que Bernard Wesphael est "traité de façon équitable", comme n'importe quel justiciable. "Cela nous concerne en tant qu'assemblée", justifie le président du Parlement.

"Je souhaite tout simplement, dans le cadre de la bonne collaboration entre le parquet et le Parlement wallon, avoir un avis étayé sur ce sujet (le maintien en détention de Bernard Wesphael)", a-t-il ajouté.
La chambre du conseil de Bruges a prolongé vendredi de trois mois la détention de Bernard Wesphael.

L'homme est toujours soupçonné de l'assassinat de sa femme, retrouvée morte dans une chambre d'hôtel ostendaise qu'ils partageaient en novembre dernier.

Les avocats du député avaient déposé une demande de libération provisoire.

Le président du Parlement a pris cette initiative après certaines informations faisant état du fait que la justice aurait en réalité décidé de maintenir le député en détention pour ne pas donner à l'opinion publique l'impression que le député bénéficie d'un quelconque privilège en le remettant en liberté. Désireux de respecter pleinement le principe de séparation des pouvoirs, M. Dupriez souhaite néanmoins s'assurer que Bernard Wesphael est "traité de façon équitable", comme n'importe quel justiciable. "Cela nous concerne en tant qu'assemblée", justifie le président du Parlement. "Je souhaite tout simplement, dans le cadre de la bonne collaboration entre le parquet et le Parlement wallon, avoir un avis étayé sur ce sujet (le maintien en détention de Bernard Wesphael)", a-t-il ajouté. La chambre du conseil de Bruges a prolongé vendredi de trois mois la détention de Bernard Wesphael. L'homme est toujours soupçonné de l'assassinat de sa femme, retrouvée morte dans une chambre d'hôtel ostendaise qu'ils partageaient en novembre dernier. Les avocats du député avaient déposé une demande de libération provisoire.