Le tribunal correctionnel de Mons a déclaré la société de logements sociaux Sorelobo (ex "Toit et Moi") responsable d'avoir causé la mort par défaut de prévoyance. Maurice Lafosse, ex-bourgmestre de Mons et président du conseil d'administration de la société de logements Sorelobo et Victor Zdanov, directeur-gérant de la Sorelobo à l'époque des faits, ont, eux ,été acquittés, mais reconnus "fautifs". A la sortie du palais, les membres du comité des victimes estimaient avoir obtenu gain de cause.

"Tous les prévenus sont reconnus responsables de certaines fautes. Leur manque d'initiative a été pointé du doigt", explique John Joos, porte-parole du comité des victimes des Mésanges. "Au niveau du fond, la présidente a effectué un excellent travail."Les victimes comptent toutefois interpeller le monde politique sur l'article du code pénal voulant que lorsqu'une personne morale est impliquée dans un dossier (dans ce cas la Sorelobo), c'est le prévenu ayant la responsabilité la plus grande qui est condamné.

"C'est un peu une histoire à la belge. Victor Zdanov et Maurice Lafosse sont fautifs, mais acquittés. Je dirais que la forme du jugement est irritante", poursuit le porte-parole du comité des victimes. Les victimes ne savaient pas encore si elles allaient faire appel. Pour rappel, le lien de causalité avec le dommage n'a été établi que pour trois des sept fautes reconnues. Dix fautes avaient fait l'objet d'une analyse approfondie du tribunal.

Le tribunal correctionnel de Mons a déclaré la société de logements sociaux Sorelobo (ex "Toit et Moi") responsable d'avoir causé la mort par défaut de prévoyance. Maurice Lafosse, ex-bourgmestre de Mons et président du conseil d'administration de la société de logements Sorelobo et Victor Zdanov, directeur-gérant de la Sorelobo à l'époque des faits, ont, eux ,été acquittés, mais reconnus "fautifs". A la sortie du palais, les membres du comité des victimes estimaient avoir obtenu gain de cause. "Tous les prévenus sont reconnus responsables de certaines fautes. Leur manque d'initiative a été pointé du doigt", explique John Joos, porte-parole du comité des victimes des Mésanges. "Au niveau du fond, la présidente a effectué un excellent travail."Les victimes comptent toutefois interpeller le monde politique sur l'article du code pénal voulant que lorsqu'une personne morale est impliquée dans un dossier (dans ce cas la Sorelobo), c'est le prévenu ayant la responsabilité la plus grande qui est condamné. "C'est un peu une histoire à la belge. Victor Zdanov et Maurice Lafosse sont fautifs, mais acquittés. Je dirais que la forme du jugement est irritante", poursuit le porte-parole du comité des victimes. Les victimes ne savaient pas encore si elles allaient faire appel. Pour rappel, le lien de causalité avec le dommage n'a été établi que pour trois des sept fautes reconnues. Dix fautes avaient fait l'objet d'une analyse approfondie du tribunal.