Des expertises sont encore attendues pour établir une estimation précise des dommages subis mais d'après les premiers constats effectués, "l'ampleur des dégâts du bâtiment s'annonce considérable", a indiqué Bozar dans son communiqué.

C'est surtout la grande salle de concert Henry Le Boeuf qui souffre de dégâts des eaux, devant la scène, côté cour, et au niveau de l'orgue. La restauration de ce dernier, pour un peu plus d'un million d'euros, avait pris fin en septembre 2017, après 50 ans à sombrer dans l'oubli. Il avait d'ailleurs été réduit au silence par un incendie en 1967. Le directeur musical Jérôme Giersé a travaillé en coopération avec les experts pour essayer de limiter les dégâts.

Au niveau du toit, des installations temporaires ont été mises en place pour protéger l'intérieur de Bozar de la pluie. Des travaux plus pérennes sont en cours pour le refermer.

Johan Vanderborght, porte-parole de la Régie des bâtiments, a aussi remarqué mardi que "le plafonnage s'est détaché dans plusieurs espaces d'exposition, mais les verrières ont généralement bien résisté". En ce qui concerne les expositions, Bozar précise que le circuit de la rue Royale a été plus particulièrement touché par l'incendie. L'exposition "Danser brut" venait de s'y achever. Les oeuvres liées à l'exposition "Philippe Vandenberg. Molenbeek" qui se trouvaient dans les antichambres côté rue Royale ont été évacuées en vue d'un examen approfondi. L'autre grand circuit d'exposition, du côté de la rue Ravenstein, où se déroulaient les expositions Hotel Beethoven et Facing Van Eyck, aurait été largement épargné. Des expertises sont encore en cours.

L'expert incendie s'est rendu mardi matin sur place. Son rapport visant à déterminer la cause de l'incendie et son origine n'a pas encore été divulgué. Le feu a été constaté aux environs de 16h00 lundi près de tours de refroidissement dans un local technique, mais les pompiers n'ont pas pu affirmer lors de l'incendie que le départ du feu était localisé à ce niveau. Il s'est propagé entre le toit et le plafond sur une surface importante, ce qui a rendu l'intervention particulièrement délicate. L'incendie a été éteint vers 21h30.

"Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude aux pompiers", a déclaré Paul Dujardin, CEO et directeur général de BOZAR. Il a également fait valoir le soutien important témoigné notamment par le public et les partenaire du musée.

Le bâtiment et les expositions sont fermés jusqu'à lundi prochain inclus. Les évènements en ligne sont également suspendus.

Des expertises sont encore attendues pour établir une estimation précise des dommages subis mais d'après les premiers constats effectués, "l'ampleur des dégâts du bâtiment s'annonce considérable", a indiqué Bozar dans son communiqué. C'est surtout la grande salle de concert Henry Le Boeuf qui souffre de dégâts des eaux, devant la scène, côté cour, et au niveau de l'orgue. La restauration de ce dernier, pour un peu plus d'un million d'euros, avait pris fin en septembre 2017, après 50 ans à sombrer dans l'oubli. Il avait d'ailleurs été réduit au silence par un incendie en 1967. Le directeur musical Jérôme Giersé a travaillé en coopération avec les experts pour essayer de limiter les dégâts. Au niveau du toit, des installations temporaires ont été mises en place pour protéger l'intérieur de Bozar de la pluie. Des travaux plus pérennes sont en cours pour le refermer. Johan Vanderborght, porte-parole de la Régie des bâtiments, a aussi remarqué mardi que "le plafonnage s'est détaché dans plusieurs espaces d'exposition, mais les verrières ont généralement bien résisté". En ce qui concerne les expositions, Bozar précise que le circuit de la rue Royale a été plus particulièrement touché par l'incendie. L'exposition "Danser brut" venait de s'y achever. Les oeuvres liées à l'exposition "Philippe Vandenberg. Molenbeek" qui se trouvaient dans les antichambres côté rue Royale ont été évacuées en vue d'un examen approfondi. L'autre grand circuit d'exposition, du côté de la rue Ravenstein, où se déroulaient les expositions Hotel Beethoven et Facing Van Eyck, aurait été largement épargné. Des expertises sont encore en cours. L'expert incendie s'est rendu mardi matin sur place. Son rapport visant à déterminer la cause de l'incendie et son origine n'a pas encore été divulgué. Le feu a été constaté aux environs de 16h00 lundi près de tours de refroidissement dans un local technique, mais les pompiers n'ont pas pu affirmer lors de l'incendie que le départ du feu était localisé à ce niveau. Il s'est propagé entre le toit et le plafond sur une surface importante, ce qui a rendu l'intervention particulièrement délicate. L'incendie a été éteint vers 21h30. "Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude aux pompiers", a déclaré Paul Dujardin, CEO et directeur général de BOZAR. Il a également fait valoir le soutien important témoigné notamment par le public et les partenaire du musée. Le bâtiment et les expositions sont fermés jusqu'à lundi prochain inclus. Les évènements en ligne sont également suspendus.