Le chef de corps Patrick Evenepoel a précisé que l'opération pourrait néanmoins encore se poursuivre jusque tard dans la soirée samedi, voire jusqu'à dimanche matin. Il a encore indiqué que vingt-cinq personnes ont été arrêtées, mais il n'est pas encore déterminé si ces arrestations seront judiciaires ou administratives.

La police relève également qu'une personne a été blessée et qu'une policière a fait un malaise au cours des opérations. Aux côtés du chef de corps de la zone de police Bruxelles-Midi, le bourgmestre d'Anderlecht, Fabrice Cumps, a souligné que la famille de la victime n'était en rien impliquée dans les appels au rassemblement et qu'elle appelait au calme.

La police de la zone Bruxelles-Midi intervient depuis 14h00 ce samedi à différents endroits sur le territoire de la commune d'Anderlecht, à la suite d'appels au rassemblement lancés en réaction au décès vendredi d'un jeune homme de 19 ans qui fuyait la police.

La police est intervenue, les rassemblements étant interdits, et la situation a dégénéré. La police a été victime de jets de pierres. Les opérations sont toujours en cours et vingt-cinq arrestations ont déjà eu lieu, notamment dans le quartier Clemenceau.

Les appels au rassemblement ont été lancés à la suite du décès d'un jeune homme de 19 ans qui a suscité une vive émotion. Vendredi soir, il circulait en scooter sur le quai de l'Industrie lorsqu'il a percuté de plein fouet un véhicule de police qui venait en face de lui. La victime fuyait une première patrouille qui avait tenté de le contrôler. Le véhicule qu'il a percuté était une autre patrouille qui arrivait en renfort.

Le bourgmestre d'Anderlecht a affirmé, samedi soir, que tout le monde, au sein des autorités communales et de la police, avait été affecté par le décès du jeune homme. "La famille du jeune Adil a déclaré qu'elle n'était en rien responsable des appels au rassemblement et elle appelle au calme dans le quartier", a-t-il ajouté. Fabrice Cumps a encore déclaré que, selon lui, les personnes qui se sont mis à lancer des projectiles en direction de la police n'étaient certainement pas venues pour rendre hommage à la victime.

Le chef de corps Patrick Evenepoel a précisé que l'opération pourrait néanmoins encore se poursuivre jusque tard dans la soirée samedi, voire jusqu'à dimanche matin. Il a encore indiqué que vingt-cinq personnes ont été arrêtées, mais il n'est pas encore déterminé si ces arrestations seront judiciaires ou administratives. La police relève également qu'une personne a été blessée et qu'une policière a fait un malaise au cours des opérations. Aux côtés du chef de corps de la zone de police Bruxelles-Midi, le bourgmestre d'Anderlecht, Fabrice Cumps, a souligné que la famille de la victime n'était en rien impliquée dans les appels au rassemblement et qu'elle appelait au calme.La police de la zone Bruxelles-Midi intervient depuis 14h00 ce samedi à différents endroits sur le territoire de la commune d'Anderlecht, à la suite d'appels au rassemblement lancés en réaction au décès vendredi d'un jeune homme de 19 ans qui fuyait la police. La police est intervenue, les rassemblements étant interdits, et la situation a dégénéré. La police a été victime de jets de pierres. Les opérations sont toujours en cours et vingt-cinq arrestations ont déjà eu lieu, notamment dans le quartier Clemenceau. Les appels au rassemblement ont été lancés à la suite du décès d'un jeune homme de 19 ans qui a suscité une vive émotion. Vendredi soir, il circulait en scooter sur le quai de l'Industrie lorsqu'il a percuté de plein fouet un véhicule de police qui venait en face de lui. La victime fuyait une première patrouille qui avait tenté de le contrôler. Le véhicule qu'il a percuté était une autre patrouille qui arrivait en renfort. Le bourgmestre d'Anderlecht a affirmé, samedi soir, que tout le monde, au sein des autorités communales et de la police, avait été affecté par le décès du jeune homme. "La famille du jeune Adil a déclaré qu'elle n'était en rien responsable des appels au rassemblement et elle appelle au calme dans le quartier", a-t-il ajouté. Fabrice Cumps a encore déclaré que, selon lui, les personnes qui se sont mis à lancer des projectiles en direction de la police n'étaient certainement pas venues pour rendre hommage à la victime.