"Il faudra effectivement payer l'addition, il n'y aura pas de Brexit gratuit; quand on prend une décision, il faut en assumer les conséquences", a-t-il indiqué, alors que les dirigeants européens doivent approuver dans l'après-midi les orientations de négociations avec le Royaume-Uni. Ces orientations prévoient une première phase de négociations lors de laquelle devraient être discutés les droits des citoyens européens et britanniques ainsi que la facture à acquitter par les Britanniques avant leur départ. Charles Michel a une nouvelle fois plaidé pour un Brexit "intelligent et loyal".

"Il faut dégager des solutions, avec une ligne directrice forte: il n'y aura pas une situation meilleure en étant en-dehors de l'UE", a-t-il souligné. "Je suis très satisfait qu'en quelques semaines seulement, on ait réussi à s'accorder à 27 sur un plan de départ pour cette négociation, alors qu'il a fallu de très très nombreux mois et beaucoup de rebondissements pour s'accorder sur une simple lettre", côté britannique, pour activer l'article 50 qui lance les négociations de sortie du Royaume-Uni de l'UE, a souligné le Premier ministre.

Charles Michel a assuré que tout le gouvernement fédéral était sur la même longueur d'ondes face à ces négociations et qu'il veillait aussi à une bonne coordination avec les entités fédérées au comité de concertation. "Tout le monde, et pas seulement la Flandre, plaide pour des négociations rapides", a poursuivi le Premier ministre. "Le Royaume-Uni est un partenaire très important pour la Belgique. Nous n'avons pas de rancune contre la Grande-Bretagne."

"Il y aura forcément un coût pour le Royaume-Uni", selon Hollande

De son côté, le président français François Hollande a prévenu Londres que le Brexit "aurait forcément un coût pour le Royaume Uni", en arrivant samedi à un sommet des 27 à Bruxelles, qui se tient sans la Première ministre britannique Theresa May.

"Il y aura forcément un prix et un coût pour le Royaume Uni (...) Il ne faut pas que ce soit punitif mais en même temps il est clair que l'Europe saura défendre ses intérêts et que le Royaume Uni aura une moins bonne position demain hors de l'UE que dans l'UE", a averti M. Hollande qui participe à son dernier sommet européen avant de quitter ses fonctions.

Selon lui, le message à faire passer samedi est que "l'Europe doit donner confiance dans l'avenir, soit une suite de solutions et pas de problèmes".

De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a renchéri: "nous voulons aussi à l'avenir avoir de bonnes relations avec la Grande-Bretagne, mais nous voulons aussi défendre ensemble, à 27, nos intérêts".

"Jusqu'ici, nous y sommes extrêmement bien arrivés", s'est félicitée la chancelière.

L'UE à 27, sans le Royaume-Uni, doit adopter samedi lors de son sommet de Bruxelles les grands principes directeurs qui guideront les négociateurs européens dans les pourparlers concernant le Brexit.

"Il faudra effectivement payer l'addition, il n'y aura pas de Brexit gratuit; quand on prend une décision, il faut en assumer les conséquences", a-t-il indiqué, alors que les dirigeants européens doivent approuver dans l'après-midi les orientations de négociations avec le Royaume-Uni. Ces orientations prévoient une première phase de négociations lors de laquelle devraient être discutés les droits des citoyens européens et britanniques ainsi que la facture à acquitter par les Britanniques avant leur départ. Charles Michel a une nouvelle fois plaidé pour un Brexit "intelligent et loyal". "Il faut dégager des solutions, avec une ligne directrice forte: il n'y aura pas une situation meilleure en étant en-dehors de l'UE", a-t-il souligné. "Je suis très satisfait qu'en quelques semaines seulement, on ait réussi à s'accorder à 27 sur un plan de départ pour cette négociation, alors qu'il a fallu de très très nombreux mois et beaucoup de rebondissements pour s'accorder sur une simple lettre", côté britannique, pour activer l'article 50 qui lance les négociations de sortie du Royaume-Uni de l'UE, a souligné le Premier ministre. Charles Michel a assuré que tout le gouvernement fédéral était sur la même longueur d'ondes face à ces négociations et qu'il veillait aussi à une bonne coordination avec les entités fédérées au comité de concertation. "Tout le monde, et pas seulement la Flandre, plaide pour des négociations rapides", a poursuivi le Premier ministre. "Le Royaume-Uni est un partenaire très important pour la Belgique. Nous n'avons pas de rancune contre la Grande-Bretagne."De son côté, le président français François Hollande a prévenu Londres que le Brexit "aurait forcément un coût pour le Royaume Uni", en arrivant samedi à un sommet des 27 à Bruxelles, qui se tient sans la Première ministre britannique Theresa May."Il y aura forcément un prix et un coût pour le Royaume Uni (...) Il ne faut pas que ce soit punitif mais en même temps il est clair que l'Europe saura défendre ses intérêts et que le Royaume Uni aura une moins bonne position demain hors de l'UE que dans l'UE", a averti M. Hollande qui participe à son dernier sommet européen avant de quitter ses fonctions.Selon lui, le message à faire passer samedi est que "l'Europe doit donner confiance dans l'avenir, soit une suite de solutions et pas de problèmes".De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a renchéri: "nous voulons aussi à l'avenir avoir de bonnes relations avec la Grande-Bretagne, mais nous voulons aussi défendre ensemble, à 27, nos intérêts"."Jusqu'ici, nous y sommes extrêmement bien arrivés", s'est félicitée la chancelière.L'UE à 27, sans le Royaume-Uni, doit adopter samedi lors de son sommet de Bruxelles les grands principes directeurs qui guideront les négociateurs européens dans les pourparlers concernant le Brexit.