"Peu importe quelle couche géologique (NdlR: argile, schiste, granite) sera finalement choisie. La première étape est de décider qu'on opte pour le stockage géologique", avance-t-il dans La Libre Belgique vendredi.

Au total, la Belgique devrait produire 11 à 12.000 m3 de déchets de type B et C - les plus radioactifs dont la durée de vie peut dépasser 1 million d'années, explique Marc Demarche. "Aujourd'hui, 90% du combustible usagé des centrales de Doel et de Tihange est toujours stocké sur place. Dans des piscines à Tihange et dans des bâtiments à Doel", illustre-t-il.

L'organisme, tout comme l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), est en faveur d'un stockage géologique, l'argile molle précisément pour l'Ondraf. "L'argile est une couche géologique stable, argumente Marc Demarche. L'avantage de cet enfouissement en profondeur est que la couche d'argile prendra le relais du béton lorsque ce dernier se sera laissé aller dans plusieurs centaines d'années", justifie-t-il.

Or l'Ondraf attend une décision depuis 2011 du monde politique au sujet d'un plan de gestion des déchets radioactifs, s'inquiète M. Demarche. "Que ce soit l'Ondraf, l'AFCN ou encore les producteurs, tout le monde est d'accord pour dire que le stockage géologique est la bonne solution (NdlR: Pas Ecolo), assure le directeur général en poste depuis le mois de juin.

Du côté de la ministre de l'Energie, on estime que les choses ont traîné à cause de l'Ondraf, qui a tardé à se ranger à l'avis de l'AFCN et du gouvernement selon lesquels il ne faut pas se limiter à l'option de l'argile molle. La ministre espère recevoir prochainement une proposition de l'Ondraf sur base de laquelle elle pourra rédiger un arrêté royal confirmant le choix de l'option du stockage géologique des déchets.

"Peu importe quelle couche géologique (NdlR: argile, schiste, granite) sera finalement choisie. La première étape est de décider qu'on opte pour le stockage géologique", avance-t-il dans La Libre Belgique vendredi.Au total, la Belgique devrait produire 11 à 12.000 m3 de déchets de type B et C - les plus radioactifs dont la durée de vie peut dépasser 1 million d'années, explique Marc Demarche. "Aujourd'hui, 90% du combustible usagé des centrales de Doel et de Tihange est toujours stocké sur place. Dans des piscines à Tihange et dans des bâtiments à Doel", illustre-t-il. L'organisme, tout comme l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), est en faveur d'un stockage géologique, l'argile molle précisément pour l'Ondraf. "L'argile est une couche géologique stable, argumente Marc Demarche. L'avantage de cet enfouissement en profondeur est que la couche d'argile prendra le relais du béton lorsque ce dernier se sera laissé aller dans plusieurs centaines d'années", justifie-t-il. Or l'Ondraf attend une décision depuis 2011 du monde politique au sujet d'un plan de gestion des déchets radioactifs, s'inquiète M. Demarche. "Que ce soit l'Ondraf, l'AFCN ou encore les producteurs, tout le monde est d'accord pour dire que le stockage géologique est la bonne solution (NdlR: Pas Ecolo), assure le directeur général en poste depuis le mois de juin. Du côté de la ministre de l'Energie, on estime que les choses ont traîné à cause de l'Ondraf, qui a tardé à se ranger à l'avis de l'AFCN et du gouvernement selon lesquels il ne faut pas se limiter à l'option de l'argile molle. La ministre espère recevoir prochainement une proposition de l'Ondraf sur base de laquelle elle pourra rédiger un arrêté royal confirmant le choix de l'option du stockage géologique des déchets.