Hendrik Bogaert (CD&V) fut secrétaire d'Etat fédéral dans le gouvernement Di Rupo, entre 2011 et 2014. Redevenu député, il incarne depuis l'aile droite et 'confédérale' du CD&V, n'hésitant jamais à s'exprimer contre le cours général du parti.

Interrogé ce vendredi par le Krant van West Vlaanderen, il poursuit dans cette voie. Alors qu'on lui demande s'il s'étonne et craint la montée du Vlaams Belang dans les sondages, il rétorque: "Pas du tout. Je vois cette évolution arriver depuis des années. Nous devons aussi en tirer des leçons. Le processus démocratique doit être plus inclusif. On ne devrait pas exclure d'avance un parti comptant autant d'électeurs."

Plaide-t-il pour une coalition avec le Vlaams Belang, demande le journaliste? "Je ne plaide pas pour cela. Mais cela devrait être possible. Cela devrait l'être aussi avec le PVDA (pendant flamand du PTB). Je suis contre le cordon sanitaire. Je pense d'ailleurs que la formation de coalitions est le meilleur remède contre l'extrémisme. Si un parti entre dans une coalition, il doit accepter les nuances, deveir plus doux et tenir compte des autres."

L'été dernier, la N-VA avait longuement discuté avec le Vlaams Belang, avant de former la suédoise actuelle au gouvernement flamand. Désormais, le parti d'extrême droite a été annoncé comme le premier parti de Flandre potentiel par plusieurs sondages.

"Il est exclu que nous formions une coalition avec un parti diamétralement opposé à la façon dont nous regardons la société, rétorque Joachim Coens, président du CD&V. Les parlementaires du Vlaams Belang l'ont démontré à de nombreuses reprises. Donc non, Hendrik Bogart, une coalition n'est pas possible."

Hendrik Bogaert (CD&V) fut secrétaire d'Etat fédéral dans le gouvernement Di Rupo, entre 2011 et 2014. Redevenu député, il incarne depuis l'aile droite et 'confédérale' du CD&V, n'hésitant jamais à s'exprimer contre le cours général du parti.Interrogé ce vendredi par le Krant van West Vlaanderen, il poursuit dans cette voie. Alors qu'on lui demande s'il s'étonne et craint la montée du Vlaams Belang dans les sondages, il rétorque: "Pas du tout. Je vois cette évolution arriver depuis des années. Nous devons aussi en tirer des leçons. Le processus démocratique doit être plus inclusif. On ne devrait pas exclure d'avance un parti comptant autant d'électeurs."Plaide-t-il pour une coalition avec le Vlaams Belang, demande le journaliste? "Je ne plaide pas pour cela. Mais cela devrait être possible. Cela devrait l'être aussi avec le PVDA (pendant flamand du PTB). Je suis contre le cordon sanitaire. Je pense d'ailleurs que la formation de coalitions est le meilleur remède contre l'extrémisme. Si un parti entre dans une coalition, il doit accepter les nuances, deveir plus doux et tenir compte des autres."L'été dernier, la N-VA avait longuement discuté avec le Vlaams Belang, avant de former la suédoise actuelle au gouvernement flamand. Désormais, le parti d'extrême droite a été annoncé comme le premier parti de Flandre potentiel par plusieurs sondages."Il est exclu que nous formions une coalition avec un parti diamétralement opposé à la façon dont nous regardons la société, rétorque Joachim Coens, président du CD&V. Les parlementaires du Vlaams Belang l'ont démontré à de nombreuses reprises. Donc non, Hendrik Bogart, une coalition n'est pas possible."